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James Joyce, l’Irlande, le Québec, les mots

La couverture de « James Joyce, l'Irlande, le Québec et les mots » de Victor-Lévy Beaulieu.

La couverture de « James Joyce, l'Irlande, le Québec et les mots » de Victor-Lévy Beaulieu.

Photo : Boréal

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Victor-Lévy Beaulieu
Boréal

Entre la biographie, le dialogue et la mise en scène de lui-même, le livre de Victor-Lévy Beaulieu, un « essai hilare », raconte l'histoire de l'Irlande, analyse ses sagas et rend compte de la vie et de l'œuvre de James Joyce qui a, notamment dans Ulysse et Finnegans Wake, selon l'auteur québécois, « envoyé coucher la langue anglaise ». Véritable épopée, James Joyce, l'Irlande, le Québec, les mots est sans conteste l'ouvrage majeur de Victor-Lévy Beaulieu : un livre qu'il aura mis 22 ans à écrire. Ce livre inclassable, illustré, mêlant le savoir, le documentaire et l'imaginaire, est un monument par sa taille et par l'ampleur de son sujet. Avec la passion, la fougue et la démesure qui font sa réputation, l'auteur se fait parfois dur et désespéré, affirmant que le Québec, c'est l'Irlande, pays colonisé par l'Angleterre. Romancier, dramaturge, poète, essayiste et polémiste, Victor-Lévy Beaulieu est l'un des écrivains les plus prolifiques et engagés du Québec, récompensé par de nombreux prix, dont le prix Athanase-David (2001) et le prix Gilles-Corbeil (2011) pour l'ensemble de son œuvre.



EXTRAIT

À dix-neuf ans, je ne lisais que de gros livres. [...] J'aimais entrer dans une histoire et y rester longtemps. Un gros livre finit par vous habiter. Se lève avec, mange avec, défèque avec, s'endort avec. Quelque chose d'hallucinant, puisqu'on ne peut pas sortir de pareils ouvrages comme on y est entré, sans qu'ils aient rien changé en soi.

Une citation de :Extrait de « James Joyce, l'Irlande, le Québec, les mots » de Victor-Lévy Beaulieu

« Ce livre, qui est à la fois un essai, un roman et une autobiographie, fait partie de mes plus beaux moments de bonheur de lecture. Il nous amène à comprendre le Québec d'une façon unique! »
Danielle Clermont de Repentigny (Québec)

« Pour l'amour de la littérature universelle qu'il communique, pour l'univers de VLB, incontournable géant de notre littérature à nous, pour le Québec et l'Irlande. On ressort l'esprit et le cœur grandis de l'expérience. »
Hugo Bergeron de Montréal (Québec)

« Au-delà du sujet, immense (Joyce, l'Irlande et le Québec... Vaste programme!), on termine ce livre en étant marqué par la langue de Beaulieu, sa vision du monde et de la littérature. C'est un essai, un quasi-roman, certainement un récit. Un terme pour (ne pas) le décrire : objet littéraire non identifiable. »
Marc-André Houle de Montréal (Québec)

« Jamais je n'aurai compris James Joyce si bien que par la plume de Victor-Lévy Beaulieu. Avec le mélange de sa vie d'écrivain québécois à Trois-Pistoles, de ses déboires d'écrivain, des similitudes entre le désir de liberté des Irlandais et celui des Québécois, de la profondeur de ses réflexions et de la parenté entre le « triturage » de la langue anglaise pour Joyce et celui de la langue française pour Beaulieu, pour leur donner un sens poétique tout à fait renouvelé, je pense que c'est le livre le plus marquant pour moi. »
Pierrette Lafrenière de Joliette (Québec)

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