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Pacquiao évoque la retraite

Manny Pacquiao

Manny Pacquiao

Photo : Getty Images / TED ALJIBE

Agence France-Presse
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Manny Pacquiao a fait un retour discret aux Philippines mercredi, une dizaine de jours après sa défaite aux points dans un décevant « combat du siècle » contre l'Américain Floyd Mayweather. Il a reconnu que sa retraite approchait.

« Je vais d'abord me concentrer sur la guérison de mon épaule. Après ça, j'annoncerai la poursuite de ma carrière ou ma retraite », a dit Pacquiao à la presse, le bras droit en écharpe après une opération de l'épaule le 6 mai, qui pourrait nécessiter six mois de récupération.

« Je ne dis pas que je vais prendre ma retraite, mais ça approche. J'ai déjà 36 ans, j'en aurai 37 en décembre », a précisé le Philippin, idole dans son pays où il a été cette fois accueilli par une foule modeste dans les rues de la capitale Manille lors d'un défilé à l'arrière d'un camion à plateau.

« J'ai revu le combat et compté les points », a-t-il dit à propos de son récent duel avec Mayweather à Las Vegas.

« J'ai gagné de deux points, a estimé le boxeur aux huit titres de champion du monde. Mais une décision a été prise et nous devons l'accepter. »

Interrogé sur son envie d'une revanche contre Mayweather, Pacquiao a déclaré : « J'aimerais. Je le veux. Mais mes priorités immédiates sont mon épaule, mon rôle de député et ma famille. »

Mayweather a, lui, écarté la possibilité d'accorder une revanche à Pacquiao qu'il accuse d'être « un mauvais perdant et un lâche ». Le Philippin a déclaré après sa défaite avoir combattu avec une blessure à une épaule.

Questionné ensuite sur ses propres ambitions présidentielles, avant de rendre visite à l'actuel président philippin Benigno Aquino, Pacquiao, qui effectue son deuxième mandat de trois ans en tant que député, a reconnu y réfléchir.

« Je l'envisage. J'y pense. Notre famille n'a qu'un objectif, celui d'aider nos concitoyens. Nous considérons que c'est une obligation », a-t-il expliqué.

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