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Des nouvelles d’Édouard

La couverture de « Des nouvelles d'Édouard » de Michel Tremblay
La couverture de « Des nouvelles d'Édouard » de Michel Tremblay Photo: Leméac
Radio-Canada

Michel Tremblay
Leméac

Dans ce quatrième tome des Chroniques du Plateau-Mont-Royal, Édouard, qui deviendra la duchesse de Langeais, reçoit un héritage inespéré qui lui permet de réaliser son rêve le plus cher : aller à Paris. L'essentiel du roman est constitué du journal d'Édouard, écrit lors de son voyage à Paris en 1947. La ville qui a nourri son imaginaire pendant si longtemps par l'intermédiaire des romans de Balzac et de Zola s'incarne dès son arrivée à la gare Saint-Lazare. Le choc est brutal en face du Paris réel, avec ses inconvénients et ses habitants à l'accueil hostile, mais le voyage d'Édouard est aussi un voyage intérieur où il prendra le parti du rêve et du mensonge pour entretenir l'illusion. Dans ce roman qui se veut une ode au pouvoir de l'imagination, Michel Tremblay poursuit la description d'une société québécoise en quête de sa propre vérité.


EXTRAIT

On a monté la rue Pigalle (réalisez-vous ce que ça voulait dire pour moi?); on a traversé la place Pigalle avec sa petite fontaine insignifiante, après avoir dépassé la devanture de chez Moune, le cabaret féminin le plus célèbre du monde; j'ai aperçu le Moulin-Rouge du coin de l'œil, à ma gauche, vers la place Blanche; on a longé le boulevard Rochechouart puis le boulevard Barbès (vous vous souvenez, le film de Marcel Carné qu'on a vu ensemble, au Saint-Denis, où on voyait la station Barbès-Rochechouart? ben je l'ai vue en personne!). Je m'attendais à ce qu'on grimpe dans Montmartre plus que ça, mais on aurait dit qu'on le contournait sans trop y toucher. De temps en temps, j'apercevais le Sacré-Cœur, tout blanc, en haut de la butte, mais jamais assez longtemps pour en profiter.

Extrait de « Des nouvelles d’Édouard », de Michel Tremblay

« Parce que j'ai ri dans mon bain, parce que j'ai ri dans mon lit, parce que j'ai tellement ri en le lisant. Trois fois plutôt qu'une. Ça fait tellement de bien. »
Anne Marie Himbeault de Valleyfield (Québec)

« Parce que la duchesse de Langeais est un de mes personnages romanesques préférés. »
Pierre Bourgie de Rivière-Éternité (Québec)

« Un portrait social et un monde particulier de Montréal. Un petit vendeur du Plateau-Mont-Royal, qui veut aller plus loin... »
Guylain Synnott de Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec)

« Il émane de cette histoire un parfum bien parisien mêlé à des effluves québécois. Édouard, ce personnage tellement attachant qu'on aurait envie de vivre l'aventure avec lui, nous fait passer par toutes sortes d'émotions. »
Sonia Plamondon de Saint-Raymond (Québec)

« Parce que je me souviens d'avoir serré ce livre dans mes bras une fois la lecture terminée. »
François Desbiens de Chicoutimi (Québec)

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