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La couverture d' « un homme et son péché » de Claude-Henri Grignon

La couverture d' « un homme et son péché » de Claude-Henri Grignon

Photo : Stanké

Radio-Canada

Claude-Henri Grignon
Stanké

Paru en 1933, ce roman fait partie des œuvres littéraires les plus connues au Québec. L'histoire se passe à l'époque de la colonisation du Nord, vers la fin du 19e siècle. Un homme avare et sans scrupules, Séraphin Poudrier, domine la petite communauté en exploitant les pauvres et en faisant trembler les habitants de la paroisse de Sainte-Adèle. Sa femme, la douce et pieuse Donalda, est le seul être vivant qu'il semble aimer sincèrement. Avec son ton brut et direct, le roman se veut une étude réaliste de l'avarice et des mœurs paysannes de l'époque. Le roman vaut à l'auteur le prix David en 1935, et a été immortalisé grâce à de nombreuses adaptations à la radio, au théâtre, à la télévision, au cinéma et en bande dessinée. L'adaptation télévisuelle, Les belles histoires des pays d'en haut, diffusée de 1956 à 1970, contribuera à faire entrer dans la légende ce personnage très populaire auprès du public québécois.


EXTRAIT

C'est la dureté des temps qui a provoqué la passion de Séraphin Poudrier. Et aussi parce que Poudrier est humain et bien préparé à recevoir la maîtresse Avarice qui s'infiltre en lui ainsi qu'une eau lente, insinuante, venue de loin. Le malheureux ne pouvait pas l'éviter.

Extrait du roman « Un homme et son péché » de Claude-Henri Grignon

« Peu importe les époques, le milieu où ils vivent, la nature des gens (l'amour, le pouvoir, les vices, la compassion, etc.) ne change pas. Le roman le démontre bien, mais dans un environnement qui nous est familier, ancré dans nos traditions. »
André Pettigrew de Cookshire-Eaton (Québec)

« Ce roman incontournable illustre bien le quotidien âpre et difficile de nos ancêtres à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. On sent que l'auteur a côtoyé l'avare, qu'il a festoyé avec Alexis et qu'il a longuement observé ces montagnes magnifiques et cet hiver interminable et hostile qui faisait éclater les clous des pauvres chaumières de ces colons courageux. »
Christine Paré de Montréal (Québec)

« Mon coin de pays, la colonisation, les pauvres, les riches, et tous ceux entre les deux. »
Lise Léonard de Sainte-Agathe-des-Monts (Québec)

« J'ai pris goût aux mots de Grignon par la voie de la télévision. Écouter en boucle Les belles histoires des pays d'en haut est pour moi réconfortant. De beaux mots, de belles phrases, de magnifiques textes avec des dénouements inattendus, une époque révolue, tous les ingrédients qui m'ont poussée à vouloir en lire plus. Que de bonheur de lire, de temps à autre, mon édition de 1941 illustrée, avec une couverture rigide, quelques pages recollées, ayant des annotations au stylo et son odeur désagréable... Comme cela elle me revient toujours lorsque je la prête à d'autres lecteurs. »
Monique Manseau de Sainte-Monique (Québec)

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