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La couverture du « Chant du coq » le premier tome des « Filles de Caleb », la trilogie d'Arlette Cousture

La couverture du « Chant du coq » le premier tome des « Filles de Caleb », la trilogie d'Arlette Cousture

Photo : Libre Expression

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Arlette Cousture
Libre Expression

La populaire trilogie d'Arlette Cousture, qui a valu à l'auteure le prix du public au Salon du livre de Montréal en 1987, met en scène les amours d'Ovila Pronovost et de sa « belle brume », Émilie Bordeleau, son institutrice dans une humble école de rang de Saint-Tite, au Québec. À travers leur relation houleuse, c'est le portrait d'une société en plein bouleversement qui se dessine au début du 20e siècle. Les trois tomes de la trilogie se sont vendus à plus d'un million et demi d'exemplaires, et la série télé tirée des livres, dans laquelle les deux personnages sont incarnés par Marina Orsini et Roy Dupuis, a été un des plus grands succès de la télévision québécoise.



EXTRAIT

 -- Quand je t'ai marié, Ovila, c'était parce que toi tu voulais prendre soin de moi. Si c'était trop difficile, tu avais juste à rester vieux garçon. J'aurais survécu. [...]
Ovila hocha la tête, posa sa valise et vint l'embrasser dans les cheveux.
-- Je sais que tu peux pas comprendre, Émilie, mais je t'aime. Bien mal, mais je t'aime, ma belle brume.
Émilie se leva pour regarder par la fenêtre. Elle avait lu son chagrin dans ses grands yeux pleins de larmes. Où était son Ovila? Son beau grand fou? Et elle, où était-elle?

Une citation de :Extrait de « Les filles de Caleb » d’Arlette Cousture

« Une tranche de l'histoire rurale et familiale du Québec, une lecture accessible, une transmission de mère en fille : ma première lecture de "gros roman" vers 10-11 ans. »
Marianne Guilmette d'Orford (Québec)

« Parce qu'elle a su donner le goût de la lecture à quelqu'un qui ne voulait pas lire. »
Claire Fortin de Roberval (Québec)

« Comme immigrant, ce livre obligatoire au secondaire m'a permis de plonger dans la culture québécoise et de mieux m'intégrer au Québec. »
Duc C. Nguyen de Montréal (Québec)

« Parce que c'est comme une rivière d'émotions qui coule en nous. Parce que les personnages sont attachants, forts, tellement vrais. Parce que l'histoire relate un pan de notre passé. Parce que si j'avais vécu il y a 100 ans, ma vie aurait pu ressembler à celle-là. »
Isabelle Huot de Québec (Québec)

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