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La GRC arrête à nouveau Merouane Ghalmi

Merouane Ghalmi, au palais de justice de Montréal

Merouane Ghalmi, au palais de justice de Montréal

Radio-Canada

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a confirmé l'arrestation de Merouane Ghalmi, ce Montréalais de 22 ans qui avait accepté de se conformer à des mesures de sécurité très strictes le 27 mars dernier.

Il s'était notamment engagé à ne pas accéder à du matériel terroriste ou à du matériel faisant la promotion de la violence, d'idées extrémistes ou radicales à des fins politiques, religieuses ou idéologiques, et ce, durant une période d'un an.

Il appert qu'il a enfreint ces conditions entre les mois d'avril et mai, ce qui a justifié son arrestation.

Vendredi, les autorités ont refusé de le remettre en liberté. Son enquête sur le cautionnement aura lieu lundi.

Rappelons que M. Ghalmi, un adepte des combats extrêmes, avait été arrêté le 23 février dernier par la GRC, qui avait des raisons de craindre qu'il ne commette un acte terroriste. Cependant, la GRC ne disposait pas de preuves suffisantes pour recommander le dépôt d'accusations criminelles.

Merouane Ghalmi, de l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, était soupçonné de pouvoir éventuellement poser un risque pour la sécurité nationale. Fin mars, il avait consenti à porter un bracelet de sécurité en tout temps et à s'abstenir de communiquer, par les réseaux sociaux, avec toute personne se trouvant en Syrie ou toute personne qui aurait un lien avec un groupe terroriste.

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