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Libération d'Omar Khadr : Ottawa demeure flou sur la possibilité de faire appel

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Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La décision de la Cour d'appel de l'Alberta de libérer Omar Khadr déçoit le gouvernement conservateur. Le ministre de la Sécurité publique, Steven Blaney, a dit regretter qu'un terroriste reconnu coupable puisse réintégrer la société canadienne sans avoir purgé toute sa peine.

Interrogé sur la possibilité de porter la décision devant la Cour suprême, le ministre Blaney a affirmé que « des démarches légales sont en cours et nous allons suivre ces processus légaux », sans offrir plus de précision sur les intentions du gouvernement fédéral.

Affirmant que le gouvernement Harper avait toujours défendu les victimes, il s'est désolé pour la famille du militaire américain Christopher Speer, tué par Khadr en 2002.

Plus tôt, par l'entremise de son porte-parole, le ministre avait été cinglant à l'endroit de ses adversaires politiques.

Tandis que Justin Trudeau a refusé d'écarter toute possibilité de compensation spéciale pour ce terroriste condamné et que le NPD tente activement de forcer les contribuables canadiens à le dédommager, nous croyons que ce sont les victimes d'actes criminels et non ceux qui les commettent qui doivent recevoir réparation.

Jeremy Laurin, porte-parole du minsitre Steven Blaney 

Omar Khadr est sorti de prison aujourd'hui, après 13 ans de détention. Il doit toutefois se soumettre à plusieurs conditions, notamment porter un bracelet électronique.

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