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Fabriquer des petits poulaillers pour les habitants des villes

Le reportage de Marie-Ève Cousineau
Radio-Canada

Construire des petits poulaillers pour les résidents des milieux urbains : voilà le passe-temps de Louis Gélinas, qui se transforme de plus en plus en une activité professionnelle. Cette année, il a vendu cinq poulaillers, signe que l'idée d'aller récolter des œufs frais chaque matin séduit même les habitants de la ville.

À la base, Louis Gélinas fabrique des poulaillers pour le plaisir. Sa vraie profession est la kinésithérapie. Mais sur sa propriété de Saint-Barnabé-Nord, il utilise le bois de sa propre terre pour réaliser ses petites constructions.

Ses poulaillers se détaillent entre 300 et 800 dollars. Chaque fois qu'il en vend un, il est opérationnel immédiatement. « Je donne deux poules avec le poulailler, l'abreuvoir, la mangeoire. C'est clé en mains! », dit-il.

Louis GélinasLouis Gélinas Photo : Radio-Canada

Cette année, ses clients sont originaires de la Mauricie, mais aussi de la région de Québec. « De plus en plus, les gens sont sensibilisés à ça. Ils aiment avoir les poules en ville », estime-t-il.

Le défi, cependant, demeure la réglementation municipale : ce ne sont pas toutes les villes qui acceptent les poules sur leur territoire. C'est notamment le cas à Trois-Rivières et Shawinigan, où il est interdit de posséder des poules en zone urbaine.

Mauricie et Centre du Québec

Société