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UQTR : demande accrue pour l'aide particulière aux étudiants

Isabelle Pouliot

Isabelle Pouliot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le nombre d'étudiants faisant appel aux services de soutien particulier a explosé à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Ils étaient 16, il y a sept ans, et ils sont maintenant 400.

La moitié d'entre eux ont un trouble du déficit de l'attention, d'autres ont des handicaps physiques.

Ces étudiants peuvent demander, entre autres, plus de temps ou un local isolé pour faire un examen ou encore l'aide d'un preneur de notes.

Alors qu'elle était en 3e année au doctorat en chiropratique, Isabelle Pouliot a subi un traumatisme crânien lors d'un accident d'équitation. « Pour les travaux d'équipe, personne ne voulait se mettre en équipe avec moi parce qu'ils disaient que je "fakais", que je faisais semblant d'être fatiguée... Mais je ne pouvais même pas conduire au départ », affirme-t-elle. Suivre un cours tout en prenant des notes était devenu impossible pour Isabelle Pouliot.

Après avoir arrêté ses études, on lui a parlé du soutien particulier auquel elle avait droit. Elle a eu plus de temps pour faire ses examens, quelqu'un pour prendre les notes dans son cours, un enregistreur numérique et même un tuteur.

« Ce n'est pas n'importe qui qui peut se prévaloir des services adaptés, l'étudiant doit avoir un certificat médical pour y avoir recours, mentionne Josée Lemay, conseillère aux étudiants en situation de handicap. Toutes les ressources humaines et matérielles sont payées par l'allocation aux besoins particuliers, c'est un programme d'aide financière aux études. »

Preuve que l'aide est très utile : Isabelle Pouliot obtiendra son doctorat cette année.

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