•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec estime que la grève des professeurs de cégep de vendredi est illégale

Des syndiqués de la CSN manifestent aussi devant les bureaux du ministère de l'Éducation à Montréal.

Des syndiqués de la CSN manifestent aussi devant les bureaux du ministère de l'Éducation à Montréal.

Radio-Canada

Le Comité patronal de négociation des collèges (CPNC) allègue que la grève d'un jour que s'apprêtent à faire les enseignants de cégep, vendredi, est illégale. Le CPNC requiert par conséquent l'intervention de la Commission des relations du travail.

Les parties sont convoquées mercredi à 9 h 30.

Les représentants du gouvernement estiment que cette grève est illégale parce que les syndicats n'auraient pas respecté le processus encadrant le droit de faire un débrayage. Ce processus inclut, notamment, une médiation avant d'en arriver à la grève.

L'arrêt de travail d'une journée a été décrété par 26 associations de salariés de la Fédération nationale des enseignants et enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN) et par quatre associations de salariés de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ).

Les enseignants de cégep entendent tenir une journée de grève pour dénoncer les mesures d'austérité annoncées par le gouvernement du Québec et leur impact sur le réseau collégial.

Mais, selon le CPNC, cette cessation concertée de travail portera préjudice ou sera susceptible de porter préjudice aux étudiants en les privant de services auxquels ils ont droit, soit la tenue de cours le 1er mai.

Le CNPC est composé de personnes nommées par le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science et par la Fédération des cégeps.

Politique