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Les écrivains québécois ont désormais leur application mobile

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) a lancé Opuscules - Littérature québécoise mobile, la première application mobile pour les auteurs et leurs œuvres.

L'application Opuscules. Littérature québécoise mobile.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'application Opuscules. Littérature québécoise mobile.

Photo : UNEQ

L'application, destinée aux utilisateurs de téléphones intelligents et de tablettes numériques, contiendra des textes inédits d'écrivains québécois lauréats de prix littéraires, de l'actualité littéraire et un agrégateur de blogues, permettant à l'usager de dresser sa liste de blogues sur le sujet.

Les textes des auteurs Jean-François Beauchemin, Jean Bédard, Karoline Georges, Perrine Leblanc, Larry Tremblay et Mélissa Verreault seront les premiers mis en ligne sur l'application.

Au cours des prochains mois, d'autres œuvres s'y ajouteront, pour atteindre une trentaine de titres d'ici la fin de l'année. Ces textes seront offerts gratuitement, mais pour un temps limité. Pour accéder à l'anthologie, l'utilisateur de l'application devra s'y abonner.

Les biographies et les bibliographies des auteurs de l'Infocentre littéraire des écrivains québécois (L'ILE), les sites personnels des écrivains et des hyperliens pour l'achat de livres imprimés et numériques (dont le portail Leslibraires.ca) sont offerts en référence.

Clavardage sur appareil mobileAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Clavardage sur appareil mobile

Photo : iStock

Des ventes en baisse

Le milieu du livre québécois traverse actuellement une tempête importante. Les ventes totales de livres neufs ont chuté de 9,5 % de 2013 à 2014, passant de 688 105 847 $ à 622 419 508 $, selon l'Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ).

Il s'agit des ventes annuelles les plus faibles depuis 2001. À ce rythme, les ventes annuelles pourraient passer sous la barre des 600 millions de dollars en 2015.

La semaine dernière, le gouvernement québécois a dévoilé son Plan d'action sur le livre, qui comporte 12 mesures, dont certaines qui concernent l'offre numérique.

Si la popularité du livre numérique progresse légèrement, le livre imprimé reste le format préféré des Québécois.

Selon un sondage sur l'achat de livres numériques de la Banque de titres de langue française (BTLF), un organisme qui compile les données de ventes hebdomadaires de livres au Québec, un Québécois sur deux n'aimait tout simplement pas lire sur un support numérique.

L'équipement était également un facteur important. Ainsi, moins de la moitié des répondants (47 %) expliquaient qu'ils n'avaient pas l'intention d'acheter un livre numérique, car ils ne possédaient pas d'appareil leur permettant de lire des livres dans ce format (ils étaient 62 % en 2012).

Enfin, 1 % des répondants avouaient ignorer l'existence des livres en format numérique.

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