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Les étudiants de Maisonneuve accusés de terrorisme de retour en cour en juin

El Mahdi Jamali et Sabrine Djermane

El Mahdi Jamali et Sabrine Djermane

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les deux jeunes étudiants du Collège de Maisonneuve accusés de quatre chefs liés au terrorisme subiront leur enquête sur cautionnement au début de juin.

El Mahdi Jamali a comparu en personne, lundi matin, au palais de justice de Montréal, alors que sa copine, Sabrine Djermane, était représentée par son avocate. Les avocats ont convenu lundi matin de tenir des audiences sur la libération sous caution des accusés les 5, 8 et 9 juin. Entre-temps, les deux accusés demeurent détenus.

Les deux jeunes de 18 ans ont plaidé non coupables, le 20 avril, aux accusations d'avoir tenté de quitter le Canada en vue de commettre un acte terroriste à l'étranger, de possession d'une substance explosive dans un but criminel, d'avoir facilité un acte terroriste, et d'avoir commis un acte au profit ou sous la direction d'un groupe terroriste.

Les accusés avaient d'abord été arrêtés et détenus par la Gendarmerie royale du Canada, le 14 avril, « par mesure préventive », les autorités craignant qu'ils ne commettent un crime de nature terroriste. La Couronne a finalement décidé, six jours plus tard, de porter quatre accusations criminelles contre les deux étudiants.

Le procureur fédéral au dossier, Richard Roy, a déjà indiqué que la Couronne s'opposerait à la libération sous caution des deux jeunes, parce qu'ils représenteraient un danger pour le transport aérien et pour la société, et que « dans l'intérêt de la justice », ils devraient demeurer en détention pour la suite des procédures.

La GRC a indiqué que l'enquête, qui aura été très courte, avait été déclenchée à la suite d'un « signalement de la communauté ». Radio-Canada a soutenu la semaine dernière que c'était la soeur de Sabrine Djermane qui avait informé la police d'un complot présumé.

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