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Une résidence ouverte 7 jours sur 7 au Collège Notre-Dame-de-l'Assomption

Le reportage de Marie-Claude Julien

Dans l'espoir d'accueillir des étudiants étrangers et de leur offrir un hébergement qui favorise la stabilité, le Collège Notre-Dame-de-l'Assomption, à Nicolet, ouvrira les portes de sa résidence scolaire les fins de semaine, dès cet automne.

Depuis quelques années, le Collège dit observer une augmentation du nombre de demandes d'inscription en provenance de l'étranger. D'ailleurs, huit élèves originaires des Antilles sont déjà inscrits au Collège pour la prochaine année scolaire.

Qui plus est, la direction de l'établissement espère doubler le nombre de pensionnaires d'ici trois ans. Quant aux élèves étrangers, le Collège espère en attirer quelques-uns originaires du Mexique et de la Chine.

En ouvrant les portes de sa résidence scolaire sept jours sur sept, le Collège Notre-Dame-de-l'Assomption affirme qu'il offrira le cadre familier et sécuritaire tant recherché par les parents des élèves internationaux.

Cette décision d'ouvrir la résidence scolaire sept jours sur sept accommodera non seulement les élèves internationaux, mais aussi les élèves qui viennent des régions éloignées du Québec. Actuellement, 50 élèves sont pensionnaires au Collège Notre-Dame-de-l'Assomption.

Les pensionnaires de moins en moins nombreux au Québec

Si les résidences pour élèves sont en net recul depuis 1990 dans les établissements d'enseignement privés du Québec, le nombre de pensionnaires a également diminué dans plusieurs établissement qui offrent encore de l'hébergement.

C'est notamment le cas au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières, où une résidence accueille uniquement des garçons, sept jours sur sept. En 30 ans, l'établissement compte près d'une centaine de pensionnaires en moins.

La situation est semblable au Collège Marie-de-l'Incarnation de Trois-Rivières, dont le pensionnat n'accueille que des filles. « Nous n'avons pas le projet d'ouvrir notre résidence scolaire sept jours sur sept puisque la demande n'est pas là », explique l'agente de communication du Collège, Christina Noury. 

Selon elle, le nombre de jeunes filles pensionnaires diminue carrément d'année en année, au point où il n'en reste plus qu'une quinzaine, aujourd'hui. « En 1985, nos 120 chambres étaient toutes pleines », soutient Christina Noury.

Quant au Collège Clarétain de Victoriaville, il a perdu plus de la moitié de ses 60 pensionnaires en 30 ans. « Même si nous avions des demandes pour ouvrir notre résidence scolaire la fin de semaine, ça ne serait pas assez rentable pour nous », dit la responsable du service financier du Collège Clarétain, Claire Houle-Brûlé.

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