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Des millions pour renforcer la sécurité au parlement et dans les rues d'Ottawa

Le parlement d'Ottawa, au lendemain de la fusillade meurtrière du 22 octobre 2014

Le parlement d'Ottawa, au lendemain de la fusillade meurtrière du 22 octobre 2014

Photo : Radio-Canada/Jean-Sébastien Marier

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Dans la foulée de l'attentat du 22 octobre dernier, le fédéral s'engage à investir 60,4 millions de dollars sur trois ans pour renforcer la sécurité sur la colline du Parlement.

Un texte d'Emmanuelle de MerTwitterCourriel

Le gouvernement conservateur procédera ainsi à des modifications législatives, afin de créer une « force de sécurité intégrée ».

« Ce nouveau modèle protégera les visiteurs, les parlementaires et les membres du personnel, tout en ayant pour objectif de maintenir l'accès de tous les Canadiens à la colline du Parlement. »

— Une citation de  Plan d'action économique 2015

De l'argent pour la police d'Ottawa

De son côté, la Ville d'Ottawa obtient 10 millions de dollars sur 5 ans, dès 2015-2016, pour son service de police.

Les agents de la capitale nationale sont aux premières loges, lors de visites de représentants d'État notamment, en plus de participer à la surveillance de monuments et d'institutions. Le gouvernement conservateur reconnaît qu'il s'agit là de « circonstances exceptionnelles ».

Le fédéral répond ainsi positivement aux requêtes de la Municipalité, qui lui avait déjà demandé de contribuer davantage au financement des services policiers municipaux.

Le budget prévoit 3 millions de dollars sur deux ans, dès 2016-2017, pour améliorer le système de communication des pompiers, des policiers et des ambulanciers au pays, en misant sur un réseau mobile à haute vitesse consacré à la gestion des urgences.

Des cours plus sécurisées

Dans le même ordre d'idée, le fédéral investira 27 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2015-2016, pour renforcer les mesures de sécurité dans les cours fédérales et les bureaux du greffe du Canada (19 millions), ainsi qu'à la Cour suprême du Canada (8 millions).

Dans les cours fédérales, les améliorations consisteront, par exemple, à ajouter des caméras de surveillance et du personnel de sécurité.

Fonction publique

Dans son Plan d'action économique 2015, le gouvernement Harper revient à la charge au sujet de la gestion des congés d'invalidité et de maladie, dans le cadre des négociations en cours avec la fonction publique.

Selon les projections pour 2015-2016, le fédéral souhaite réduire les dépenses dans ce dossier de 900 millions de dollars. Pour les années subséquentes, les épargnes seraient de 200 millions de dollars (en 2016-2017 et 2017-2018) et de 100 millions de dollars (2018-2019 et 2019-2020).

Le gouvernement conservateur veut « rendre la fonction publique plus saine et plus productive », en modernisant le système actuel qu'il qualifie de « désuet », en plus d'avoir « des lacunes ».

Le nouveau système, proposé par le fédéral, instaurerait un « régime officiel d'assurance-invalidité à court terme devant remplacer l'actuel système d'accumulation des congés de maladie ».

« Dans l'éventualité où l'on ne pourrait pas parvenir à un accord, le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour mettre en oeuvre, dans un délai raisonnable, un système modernisé de gestion des congés d'invalidité et de maladie. »

— Une citation de  Plan d'action économique 2015

Le gouvernement conservateur ajoute qu'il poursuit les négociations, amorcées en 2014, « de bonne foi ». Il se dit également « disposé à examiner les modifications raisonnables concernant ses propositions ».

Par ailleurs, les fonctionnaires fédéraux cotiseront à hauteur de 50 % pour leur régime de retraite et les nouveaux fonctionnaires prendront leur retraite à 65 ans.

Le gouvernement souligne que de telles mesures permettent de s'harmoniser à la rémunération offerte « par d'autres employeurs des secteurs public et privé. »

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