•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Valorisation des études supérieures : 70 % des étudiants de l'UQAT sont les premiers de leur famille à aller à l'université

Les responsables de la campagne publicitaire qui cible les étudiants de première génération.

Les responsables de la campagne publicitaire qui cible les étudiants de première génération.

Photo : Pauline Suffice

Radio-Canada

Le Cégep et l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue s'associent pour valoriser la poursuite des études supérieures. Ils lancent conjointement une campagne publicitaire qui cible les étudiants de première génération. Ils veulent ainsi augmenter le nombre d'étudiants aux études supérieures.

Avec les informations de Sandra AtamanTwitterCourriel

Les étudiants de première génération sont ceux dont les parents ne sont allés ni au collège ni à l'université. À l'Université, en Abitibi-Témiscamingue, 70 % de la clientèle étudiante est de première génération tandis qu'au cégep, on parle de 20 %.

Linda Lavoie, conseillère aux services aux étudiants à l'UQAT, note que ces chiffres s'expliquent « par le fait que notre Université a 30 ans et notre cégep 50 ans. On est une région ressource, on a exploité la ressource, on n'a pas vraiment misé sur nos ressources humaines. Souvent, ce que l'on voit, c'est des parents qui disent : " Moi, je n'ai pas pu poursuivre mes études supérieures, mais mes enfants vont y aller et notre région a besoin de gens diplômés. C'est important qu'on s'investisse là-dedans. " »

Une capsule vidéo sur le sujet sera diffusée dans la région. Elle cible autant les étudiants que leur famille. Le directeur des études au cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Éric Aubin, affirme que cette campagne publicitaire est importante. « Les études démontrent que ces étudiants-là, qui sont les premiers chez eux à aller au cégep ou à l'université, ont plus de difficulté à faire le saut, dit-il. Et pourtant, quand ils s'inscrivent et font vraiment la démarche, ils réussissent aussi bien que les autres. »

Le projet s'échelonnera sur une période de trois ans.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Abitibi–Témiscamingue

Éducation