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Des Algonquins ontariens veulent bloquer le projet de Windmill sur les îles Chaudière et Albert

Une vue d'artiste du projet immobilier Zibi

Une vue d'artiste du projet immobilier Zibi

Photo : Windmill

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des représentants de la nation algonquine en Ontario tentent de bloquer le projet immobilier Zibi sur les îles Chaudière et Albert.

Selon eux ce site est sacré et doit retrouver ses origines. Les plaignants poursuivent le promoteur immobilier Windmill, la ville d'Ottawa et la Commission de la capitale nationale (CCN).

La CCN a donné en janvier son aval à Windmill pour le réaménagement des îles Chaudiere et Albert

Windmill propose des travaux d'envergure, qui pourraient s'échelonner sur une dizaine d'années au moins. Le vaste terrain d'une quinzaine d'hectares, situé sur la rivière des Outaouais entre Ottawa et Gatineau, serait converti en village urbain.

Windmill souhaite ainsi y construire des maisons de ville, des tours à logement ainsi que des espaces commerciaux et communautaires.

« Nous avons consacré plus d'effort à la communication et à la consultation pour ce projet que tout autre promoteur immobilier dans l'histoire de la région de la capitale nationale. »

— Une citation de  Un porte-parole de la compagnie Windmill

Un porte-parole de la compagnie rappelle dans un communiqué que des représentants algonquins ont été consulté et que « ni la partie demanderesse ni son avocat n'ont jamais communiqué avec Windmill sur cette question avant de présenter leur déclaration. Ils n'ont jamais, non plus, demandé à être consultés ou été présents lors de nos nombreuses séances publiques de consultation ».

Selon le groupe de plaignants, les gens consultés n'étaient pas les représentants des droits ancestraux.

« C'est un site sacré, depuis des milliards d'années pour les Algonquins. »

— Une citation de  Michael Swinwood, avocat représentant les plaignants

Les plaignants souhaiteraient que ces terres retrouvent leur état d'origine.

Ce n'est pas la première fois que le projet fait l'objet de critiques de représentants Algonquins. En février, un chef algonquin a dénoncé le projet immobilier Zibi.

Les 13 et 14 juin, les parties visées tenteront de faire invalider en cour supérieure cette poursuite. Ils affirment qu'elle est sans fondement.

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