•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Industrie forestière : Québec autorise la vente de bois rond sans preneur à l'extérieur de la province

Usine de Tembec à Témiscaming.

Usine de Tembec à Témiscaming.

Photo : Boualem Hadjouti

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement du Québec autorise pour les trois prochaines années la vente à l'extérieur de la province de bois ronds sans preneurs. Les bénéficiaires de garantie d'approvisionnement, les titulaires de permis de récolte de bois aux fins de l'approvisionnement d'une usine et les titulaires de contrats de vente conclus avec le Bureau de mise en marché des bois sont concernés par cette annonce. La nouvelle a été bien accueillie par Tembec.

Avec les informations de Boualem HadjoutiTwitterCourriel

Selon le député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Luc Blanchette, cette annonce répond en partie à la demande des usines de la région qui ont besoin de quantités de bois supplémentaires par année. « Les forêts sont mixtes, c'est-à-dire qu'il y a des forêts de feuillus et des forêts de résineux, et ça coûtait une fortune d'aller chercher que le résineux. Là, on va pouvoir sortir les deux types de bois et vendre les surplus qui ne sont pas utilisés », a-t-il expliqué.

Selon lui, l'exportation de bois ronds non utilisés vers l'Ontario aura des retombées économiques pour l'Abitibi-Témiscamingue. « À court terme, c'est du maintien des emplois [...] et à long terme, ça ne veut pas dire que si jamais il y a des usines qui veulent consommer le bois de feuillus que ce n'est pas possible, au contraire », ajoute-t-il.

Le vice-président à la gestion des ressources forestières chez Tembec, Michel Lessard, affirme que cette décision répond plutôt à une vieille revendication de son entreprise. Il soutient que désormais Tembec va pouvoir vendre du bois qu'elle n'utilisait pas. « La compagnie est gagnante et le gouvernement peut l'être aussi dans un certain sens. C'est qu'on va s'assurer en fin de compte qu'il va y avoir une utilisation maximale des bois, en fonction de leurs qualités au niveau des essences », souligne-t-il.

Il précise toutefois que Tembec continue de revendiquer des quantités de bois supplémentaires pour ses usines.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !