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Une mesure qui pourrait décourager la réinsertion selon l'Arrimage

centres de desintoxication

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Nouveau cri du coeur de la part d'organismes venant en aide aux personnes aux prises avec une dépendance.

Le directeur du centre L'Arrimage, de Rimouski, Michel Boucher, joint sa voix à ceux qui demandent au gouvernement du Québec de reculer sur un nouveau règlement qui réduit les prestations d'aide sociale pour les personnes qui suivent un traitement de désintoxication dans un centre où ils séjournent.

Il craint que les personnes qui vivent de l'aide sociale n'osent plus se présenter dans les centres de thérapie de peur de voir leurs prestations coupées.

« On a sorti de beaux programmes pour la réinsertion sociale, pour contrer l'itinérance, mais avec une loi comme celle-là, c'est comme si on retournait en arrière, pour dire à ces gens-là « retournez d'où vous venez ». Ça va être difficile pour ces gens-là d'aller en thérapie si leur chèque est coupé », croit le directeur.

Il affirme que cette mesure se traduira par des coûts supplémentaires pour le système de santé et de justice.

Les organismes membres de l'association des centres certifiés en intervention en dépendances se rencontreront mercredi pour préparer leur stratégie afin de mettre davantage de pression sur le gouvernement pour tenter de le convaincre de reculer sur ce règlement.

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