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Stevenson conscient du risque

Sakio Bika et Adonis Stevenson souriant en attendant le son de la cloche.

Sakio Bika et Adonis Stevenson souriant en attendant le son de la cloche.

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada

En conférence de presse mercredi à Québec, le champion WBC des mi-lourds Adonis Stevenson a répété qu'il n'était pas question pour lui de prendre l'aspirant Sakio Bika à la légère.

Un texte de Jean-François ChabotTwitterCourriel

À 37 ans, Stevenson (25-1, 21 K.-O.) tentera de défendre sa ceinture pour la cinquième fois devant les amateurs réunis au Colisée Pepsi samedi, et aussi devant l'œil des caméras du réseau américain CBS.

« Il n'y a aucune chance que je le sous-estime. Je sais qu'il est un ancien champion du monde », a d'abord dit Stevenson.

À 36 ans, Bika (32-6-3, 21 K.-O.) en sera à un septième combat de championnat du monde. Ce sera toutefois la première fois qu'il montera dans un ring dans la peau d'un mi-lourds (175 lb).

« Je suis bien préparé. Comme toujours, je vais y aller pour le K.-O. C'est comme ça que je gagne, et mon entraîneur Emmanuel Stewart disait que les K.-O. attiraient les foules », a poursuivi Stevenson.

« Superman » s'est toutefois empressé d'ajouter qu'il était prêt à tenir pendant 12 bons rounds si la situation l'exige.

Pas de guerre de mots

La conférence s'est déroulée dans le respect et la bonne humeur. Surnommé le « Scorpion », Bika s'est assuré de ne pas mettre le feu aux poudres en y allant de bons mots pour le champion avant de dire qu'il était là pour lui ravir son titre.

« J'adore ce genre d'événements où je viens combattre sur le terrain de mon adversaire. Adonis est un bon boxeur, mais comment se comportera-t-il face à la pression? J'ai affronté de bons boxeurs au cours de ma carrière et je crois en mes chances de repartir avec la ceinture. »

Chez les super-moyens (168 lb), Bika s'était incliné devant Lucian Bute dans un combat au Centre Bell en 2007.

Le promoteur Yvon Michel estime que le Bika que l'on verra samedi est très différent, notamment en raison de son association avec l'entraîneur Kevin Cunningham. Cet ex-policier s'est aussi occupé de Cory Spinks, Devon Alexander et Stephen Shaw.

Pendant ce temps, l'ombre de Sergey Kovalev, champion IBF, WBA et WBO des mi-lourds planera au-dessus du ring, qui sera démonté pour la dernière fois dans l'histoire du Colisée, en fin d'après-midi.

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