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Une partie de sucre slow food

Table champêtre l'Éden Rouge

Table champêtre l'Éden Rouge

Radio-Canada

Une soixantaine de personnes ont participé à la Journée familiale Temps des sucres, organisée par Slow Food Abitibi-Témiscamingue. Des gens d'un peu partout dans la région ont pu goûter aux produits locaux apprêtés par la table champêtre de L'Éden Rouge, de Saint-Bruno-de-Guigues. Ils sont aussi allés visiter la ferme Lunick, de Saint-Eugène-de-Guigues. 

Avec les informations de Boualem HadjoutiTwitterCourriel

L'étudiante Stéphanie Tremblay, de Val-d'Or, a visité pour la première fois une ferme laitière du Témiscamingue. Elle a participé à l'activité parce qu'elle veut en apprendre davantage sur le mouvement slow food et les produits régionaux. « Je crois que c'est vraiment important qu'on utilise nos propres produits, qu'on s'encourage nous-mêmes », dit-elle. 

Monique Tremblay, retraitée, a apprécié son expérience et souhaiterait que ce genre de visites se multiplient . « Ça nous rapproche de la nature, ce qu'on a sur nos tables, et il faut remercier ces gens-là, qui travaillent fort », affirme-t-elle. 

Visite à la ferme Lunick, organisée par Slow Food Abitibi-TémiscamingueAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Visite à la ferme Lunick, organisée par Slow Food Abitibi-Témiscamingue

Photo : Boualem Hadjouti

Ce n'est pas la première fois que la ferme laitière Lunick, de Saint-Eugène-de-Guigues, ouvre ses portes aux visiteurs. Le propriétaire, Jean-Luc Baril, a remarqué que beaucoup de gens connaissent peu de choses des fermes. « Le monde est un petit peu décroché de l'agricole, parce qu'il n'y en a pas beaucoup; il y en a de moins en moins », fait-il remarquer. 

Mouvement slow food

Le président de Slow Food Abitibi-Témiscamingue, Ghislain Trudel, reconnaît qu'il est parfois difficile de convaincre les consommateurs d'acheter localement. « Quand on parle de qualité, on parle d'un produit qui est beaucoup plus cher, mais il reste un fait : c'est un produit de proximité », indique-t-il. 

Il croit que son mouvement, qui compte 72 membres issus de plusieurs domaines, peut aider les producteurs locaux. « J'ai des médecins. Ça comprend beaucoup de professionnels de la santé, ici en région; j'ai des gens [de] toutes les catégories de la société », énumère-t-il. 

Il promet d'organiser d'autres visites de fermes l'été prochain.

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