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Les États-Unis évacuent leurs derniers soldats du Yémen

Des partisans du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi ont manifesté dans les rues de la capitale Sanaa, le 21 mars 2015.

Des partisans du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi ont manifesté dans les rues de la capitale Sanaa.

Photo : Reuters / Stringer

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les États-Unis ont évacué du Yémen leurs derniers soldats, dont une centaine de membres des forces spéciales, en raison de la dégradation de la situation sécuritaire dans ce pays.

L'armée américaine appuie depuis plusieurs années les forces de sécurité yéménites qui combattent Al-Qaïda dans la péninsule arabique, notamment au moyen de drones.

Le département d'État assure que Washington continuera à « surveiller les activités terroristes et à agir pour les mettre en échec ».

Par ailleurs, le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira aujourd'hui pour examiner la situation au Yémen après l'appel du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi à une « intervention urgente » de l'ONU.

Le chef de l'État, qui s'est réfugié à Aden après la prise de la capitale Sanaa par les rebelles houthis, a accusé samedi les miliciens chiites de vouloir le renverser et a promis de reprendre le contrôle du nord du pays.

Le président a exigé des miliciens chiites qu'ils se retirent de la capitale Sanaa, qu'ils contrôlent depuis septembre, et qu'ils rendent les armes prises à l'armée.

Dans un communiqué, les Houthis, sans répondre directement à ce discours, ont lancé un appel à la « mobilisation générale » contre la « sale guerre » que les miliciens fidèles au président veulent, selon eux, déclencher.

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