•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Campagne ontarienne contre le harcèlement sexuel

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La première ministre ontarienne Kathleen Wynne a présenté, ce matin, des publicités, en anglais et en français, contre le harcèlement sexuel et la violence envers les femmes, dans le cadre d'un nouveau plan d'action provincial.

La première ministre ontarienne Kathleen Wynne a présenté, ce matin, des publicités, en anglais et en français, contre le harcèlement sexuel et la violence envers les femmes, dans le cadre d'un nouveau plan d'action provincial.

« Merci d'en parler à personne », dit, dans une publicité, un adolescent en train de faire des attouchements à une fille lors d'une fête. « Je vous remercierais de ne pas le dire », lance un autre homme qui harcèle une collègue au travail. Les publicités se terminent avec la mention : « Ne fermez pas les yeux sur la violence et le harcèlement sexuel ».

Le gouvernement ontarien investira 41 millions de dollars sur trois ans dans son plan d'action. 

M. Wynne avait promis en décembre dernier de s'attaquer au problème, notamment après l'affaire Ghomeshi.

Nombre de femmes en Ontario ne se sentent pas en sécurité. En tant que femme, mère, grand-mère et première ministre, ça me pose un problème.

Une citation de :Kathleen Wynne, première ministre

La chef libérale souligne qu'une Canadienne sur trois fera face à du harcèlement ou à des violences sexuelles au cours de sa vie. Elle est « déterminée à user de [son] influence [en tant que première femme à être élue première ministre de l'Ontario] pour changer les choses ».

Au cours des derniers mois, M. Wynne a participé à des tables rondes, notamment avec des groupes d'étudiants universitaires, en plus de consulter différents ministères.

L'opposition conservatrice, qui a proposé une réglementation plus stricte contre le harcèlement au travail, affirme, en revanche, que très peu a été accompli au cours des consultations provinciales.

Selon la première ministre Wynne, il faut mieux appuyer les victimes pour s'assurer que ceux et celles qui « osent » porter plainte ne deviennent pas à nouveau victimes des procédures à suivre et du traitement de leur cas par les autorités. 

 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Ontario