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Le maire de Chambord craint les pertes de revenus associées au retrait des approvisionnements en bois de l’usine de Louisiana Pacific

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L'usine de Louisiana Pacific, à Chambord.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Aucun plan précis de remise en production de l'usine, fermée depuis 2008, n'avait été présenté au gouvernement qui a décidé de révoquer la garantie d'approvisionnement dans le but de la répartir dans d'autres projets régionaux de transformation. Un bureau chargé d'accueillir les propositions a d'ailleurs été créé dans la foulée.

Pour le maire de Chambord, Gérard Savard, outre le danger de voir ainsi disparaître une infrastructure industrielle majeure, il y a aussi l'impact d'une telle perspective sur les finances municipales, déjà affectées depuis la fermeture, en 2008.

« Lors du rôle d'évaluation, ils [Louisiana Pacific, propriétaire des installations – NDLR] ont fait dévaluer leur usine. On a perdu 130 000 $ par année depuis ce temps-là. Et l'usine, sans garantie d'approvisionnement, ça n'a pas de valeur. Ce qu'on craint le plus, c'est de se ramasser avec une autre boîte vide dans laquelle on perd énormément de revenus. »

— Une citation de  Gérard Savard, maire de Chambord

L'autre « boîte vide » à laquelle fait référence le maire de Chambord est l'ancienne usine de transformation laitière, acquise par la coopérative Agropur en 2000 et fermée deux ans plus tard, malgré une tentative de relance par un regroupement de transformateurs laitiers de la région.

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