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Québec veut acheter le chemin de fer de la Gaspésie

rail-gaspesie-train

Marie-Christine Gagnon en discute avec Martin Toulgoat

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'avenir du chemin de fer de la Gaspésie pourrait être assuré. Québec veut se porter acquéreur du tronçon entre Matapédia et Gaspé, ont annoncé lundi les ministres Robert Poëti et Jean D'Amour, à New Richmond, dans la Baie-des-Chaleurs.

La Société du chemin de fer de la Gaspésie (SCFG), qui exploite le rail de 330 km, demeurerait gestionnaire. Le gouvernement maintiendrait les activités ferroviaires entre Matapédia et Caplan, ainsi qu'entre L'Anse-à-Beaufils et Gaspé.

Québec refuse toutefois de préciser les millions de dollars qui seraient investis, mais la dette de la SCFG de 13 millions de dollars serait épongée.

Le tronçon entre Caplan et Percé ne serait pas réhabilité pour l'instant. Selon le gouvernement, les coûts « ne sont pas actuellement justifiables compte tenu du faible potentiel de trafic ».

Aucun démantèlement des infrastructures n'est prévu cependant, précise-t-on. Une partie de cette portion pourrait être convertie à des fins récréotouristiques, en fonction de l'intérêt régional.

Pour le ministre responsable de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, Jean D'Amour, cet investissement a pour but de « générer d'importantes retombées économiques régionales » pour l'Est du Québec.

Son collègue, le ministre des Transports Robert Poëti, souligne néanmoins que les défis demeurent considérables et invite les intervenants du milieu économique de la Gaspésie à collaborer pour développer de nouvelles activités ferroviaires.

Cette proposition de Québec doit d'abord être entérinée par la Société du chemin de fer de la Gaspésie, et par les quatre MRC propriétaires. Elle doit aussi être acceptée par les créanciers de la SCFG.

Une menace de faillite planait sur la Société du chemin de fer de la Gaspésie. Elle devait présenter d'ici le 20 mars une offre de règlement à ses créanciers.

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