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Séismes et fracturation hydraulique : surveillance accrue en Alberta

L'hydrofracturation consiste à injecter de l'eau, dont la pression fait éclater la roche, et du sable au moment de la fracturation du schiste argileux.

L'hydrofracturation consiste à injecter de l'eau, dont la pression fait éclater la roche, et du sable au moment de la fracturation du schiste argileux.

Photo : CBC

Radio-Canada

L'Agence de réglementation de l'énergie de l'Alberta impose des nouvelles normes à l'industrie pétrolière à la suite de nombreux tremblements de terre survenus dans la région de Fox Creek qui pourraient être liés aux activités de fracturation hydraulique.

L'organisme oblige désormais les compagnies à signaler certaines des activités sismiques qu'elles observent.

En décembre dernier, l'agence a répertorié 18 tremblements de terre de magnitudes allant de 2,7 à 3,7. Plusieurs autres se sont produits en janvier, dont un séisme de magnitude 4,4.

La fracturation hydraulique est utilisée depuis les années 50 en Alberta. Cette technique consiste à injecter un mélange d'eau et de produits chimiques à haute pression dans le sol pour briser des couches rocheuses et permettre d'exploiter des gisements de gaz naturel ou de pétrole.

Les entreprises devront dorénavant déclarer tout tremblement de terre de magnitude 2 ou supérieure et mettre en place des mesures pour limiter les risques à l'avenir.

Dans le cas d'un séisme de magnitude 4 ou supérieur, les entreprises devront cesser immédiatement leurs activités et obtenir l'approbation de l'Agence de réglementation de l'énergie pour les reprendre.

Ces activités sismiques récentes n'ont pas eu de conséquence sur la sécurité publique, les infrastructures ou l'environnement, souligne l'Agence.

Le débat sur le gaz de schiste

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