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Un programme anti-radicalisation lancé en Alberta

Le premier programme en milieu scolaire pour contrer la radicalisation a été lancé à Calgary.

Le premier programme en milieu scolaire pour contrer la radicalisation a été lancé à Calgary.

Photo : Geneviève Normand/Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier programme en milieu scolaire pour contrer la radicalisation islamique a été dévoilé aujourd'hui à l'Université de Calgary. « Dialogue extrême » se veut une ressource en ligne pour les enseignants, les dirigeants communautaires et les parents.

Le nouveau programme est constitué d'une série de courts-métrages et de ressources éducatives élaborées pour aider les jeunes à comprendre et finalement à éviter le chemin de la radicalisation.

Radio-Canada a révélé l'an dernier que plusieurs jeunes hommes nés et élevés à Calgary s'étaient radicalisés et s'étaient rendus en Syrie pour rejoindre les rangs de groupes de djihadistes, dont le groupe armé État islamique (EI).

En janvier 2014, Damian Clairmont, qui s'était converti à l'islam et avait porté divers noms, dont celui de Mustapha Al Gharib, a été tué en Syrie.

La mère du jeune homme de 22 ans, Christianne Boudreau, a partagé l'histoire de la radicalisation de son fils dans une vidéo faisant partie du projet.

Rachel Briggs, une experte en contre-extrémisme de l'Institute for Strategic Dialogue (Institut pour le dialogue stratégique) en Grande-Bretagne, qui a participé à la création de ce programme, affirme que l'important est d'atteindre les jeunes avant qu'ils ne quittent le pays.

« Ces ressources ne ramèneront personne de Syrie. Notre objectif ici est de commencer tôt, de travailler avec de jeunes gens, de renforcer l'esprit critique, ce dont ils ont malheureusement besoin aujourd'hui », explique-t-elle.

« On ne peut protéger nos jeunes de genre de contenus qui leur parviendront dans leur chambre sur leur iPhone et sur leur tablette. Par conséquent, ce qui est vraiment important, c'est qu'ils aient les compétences pour reconnaître la propagande pour ce qu'elle est », conclut-elle.

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