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Port pétrolier : TransCanada nie avoir renoncé à Cacouna 

Photo : CLEMENT SABOURIN

Radio-Canada

TransCanada dit ne pas avoir mis une croix sur son projet de terminal pétrolier à Cacouna, comme l'affirmait ce matin un article de La Presse.

« TransCanada a appelé pour me confirmer que la date était vraiment le 31 mars qui était convenue pour l'annonce [quant à savoir] si Cacouna était toujours dans le projet », a déclaré la mairesse de Cacouna, Ghislaine Daris, à Radio-Canada.

Le député de Rivière-du-Loup-Témiscouata et ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Jean D'Amour, affirme pour sa part qu'il souhaite attendre la décision finale de TransCanada, prévue pour le 31 mars, avant de commenter. Il n'a ni confirmé, ni infirmé les rumeurs.

« Honnêtement, je ne suis pas rendu là car l'entreprise a dit qu'elle se laissait jusqu'au 31 mars pour prendre une décision. Évidemment on est aux aguets, l'enjeu économique chez nous est important, mais on commentera le 31 mars », a-t-il indiqué depuis l'Assemblée nationale, à Québec.

Selon le quotidien La Presse, qui se fie à ses sources gouvernementales, l'entreprise albertaine examinerait des emplacements de rechange, comme Lévis, Baie-des-Sables en Gaspésie, Bécancour ou le Nouveau-Brunswick.

Le maire de Lévis a déjà fait savoir que sa municipalité ne souhaitait pas recevoir un port pétrolier.

Le député fédéral Jean-François Fortin s'oppose pour sa part à l'éventualité d'un port pétrolier à Baie-des-Sables. « Pour tous les impacts négatifs, et le très peu d'impacts positifs, très peu de retombées économiques, très peu d'emplois, comparativement aux dangers que peut avoir un port de mer [...], il n'y a aucun bon argument dans ce projet-là qui permettrait à la communauté d'avoir un appui », a-t-il affirmé.

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