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Véronique Hivon appuie Cloutier, Maka Kotto penche du côté de PKP

Un appui pour Alexandre Cloutier
Radio-Canada

Maintenant que la course à la direction du PQ est officiellement déclenchée, les masques de certains députés commencent à tomber. Ainsi, jeudi, Véronique Hivon a donner son appui au candidat Alexandre Cloutier, tandis que Maka Kotto a fait de même en faveur de Pierre Karl Péladeau.

« Alexandre fait une campagne d'idées et d'audace. C'est précisément ce dont le Parti québécois et le Québec ont besoin », a déclaré la députée péquiste Véronique Hivon. « Avec Alexandre, a-t-elle ajouté, il y a un vent de fraîcheur, d'ouverture, de remises en cause ».

Mme Hivon a souligné l'engagement de M. Cloutier en matière d'éducation, de justice sociale et fiscale, de même que pour le développement des régions et de l'économie verte.

Présent à ses côtés lors de l'annonce, Alexandre Cloutier s'est dit fier de pouvoir compter sur l'appui de « la personne la plus rassembleuse ». Le candidat à la direction du PQ s'est engagé à confier d'importantes responsabilités à Mme Hivon s'il est élu chef du parti en mai prochain.

« Véronique Hivon deviendra la responsable de ce travail de préparation à l'indépendance et plus particulièrement au rassemblement des forces souverainistes dès le printemps prochain », a précisé M. Cloutier.

Véronique Hivon et Alexandre Cloutier sont des amis proches au sein du caucus, rapporte-t-on.

Mme Hivon est ainsi la deuxième du caucus du Parti québécois à appuyer M. Cloutier, après le député de Gaspé, Gaétan Lelièvre.

À l'heure actuelle, cinq députés se sont rangés dans le camp de Bernard Drainville, trois dans celui de Pierre Karl Péladeau et aucun dans ceux de Martine Ouellet et de Pierre Céré.

Notre dossier

Une affaire d'évidence et d'urgence, selon Maka Kotto

Maka Kotto a pour sa part envoyé une lettre ouverte aux militants du PQ pour signifier son appui à Pierre Karl Péladeau. Dans cette lettre, ce Camerounais d'origine explique qu'il a été formé en France et qu'il a ensuite choisi de vivre au Québec , « ma patrie », dit-il.

« Je souhaite par conséquent que le Québec, ma patrie, devienne un pays, au même titre que le Cameroun, au même titre que la France. C'est devenu pour moi une affaire d'évidence, et une affaire d'urgence », écrit le député de Bourget.

Or pour Pierre Karl Péladeau, l'émancipation politique du Québec est aussi devenue une affaire d'évidence et d'urgence. Il l'a dit sans détour, quitte à déranger. Voilà pourquoi mon choix se porte sur lui.

Maka Kotto

« À mes yeux, Pierre Karl Péladeau n'a plus rien à démontrer quant à la portée des mots réalisations et réussite, confie encore M. Kotto dans sa lettre. Et comme je souhaite voir ces deux mots accolés au destin du Québec le plus rapidement possible, mon choix d'un chef s'est fait sans grande hésitation. »

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