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Usine Port-Alfred : dix ans plus tard, le terrain toujours inoccupé

Le terrain de l'ancienne usine Port-Alfred

Le terrain de l'ancienne usine Port-Alfred

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Dix ans après la fermeture définitive de l'usine Port-Alfred d'Abitibi-Consolidated, on ignore toujours ce qui adviendra du terrain autrefois occupé par la papeterie.

L'annonce de la fermeture définitive a été faite le 26 janvier 2005, un peu plus d'un an après une fermeture qui devait être temporaire.

Depuis ce temps, l'usine a été démolie et Rio Tinto Alcan a acquis une partie du terrain. Un projet d'usine de plastique biodégradable a également été abandonné.

Rien n'a été fait sur la portion du terrain dont Produits forestiers Résolu est toujours propriétaire.

En 2010, le Comité pour l'avenir du site de la Consol a été créé afin de proposer un projet visant à redonner le terrain à la population.

Le coût du projet est de 10 à 12 illions de dollars et il se réaliserait en plusieurs portions.

Toutefois, une demande de subvention de 200 000 $ présentée au ministère du Tourisme a été rejetée, ce qui a obligé le comité à se remettre à la table à dessin.

Le président du comité, Éric Tremblay, loue la collaboration de Résolu et de la Ville de Saguenay dans le dossier, mais déplore le manque d'appui du député de Dubuc, Serge Simard.

« On peut toujours se demander qu'est-ce que notre député Simard, qui a mis dans son programme que le terrain de la Consol était sa priorité, qu'est-ce qu'il fait exactement? Je n'en sais rien », dit M. Tremblay.

De son côté, le conseiller municipal Luc Boivin souligne qu'il s'agit d'un dossier complexe dont l'un des éléments clés est la question de la contamination du sol par des décennies d'activité industrielle.

« Avant d'engager les citoyens de Saguenay dans des coûts environnementaux importants, je pense que le principal responsable, qui est Résolu, doit assumer ce passif-là », croit-il.

Luc Boivin ajoute que la Ville semble avoir abandonné l'idée d'utiliser le terrain pour du développement industriel ou commercial.

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