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Premières Nations : la lutte contre le diabète passe par un retour aux traditions

Un totem autochtone.

Un totem autochtone.

Photo : iStock / ©iStock/Miranda McMurray

Philippe Moulier
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les cas de diabète seraient moins élevés parmi les Premières Nations qui ont su conserver un lien fort avec leurs cultures traditionnelles, estime une étude de l'Université de l'Alberta.

D'après son auteur principal, Richard Oster, les communautés autochtones seraient en meilleure santé si elles renouaient avec leurs racines, dont les langues parlées.

En effet, le taux de diabète parmi les Premières Nations est « au moins deux à cinq fois plus élevé que dans le reste de la population », explique M. Oster. Par contre, dit-il, le taux est moins important chez certaines Premières Nations qui ont un lien avec leurs origines.

Les traditions permettent à ces personnes qui vivent souvent dans la pauvreté et au gré des discriminations de trouver des moyens de réduire le stress et de se nourrir plus sainement.

L'étude a mené des recherches auprès de 31 communautés en Alberta, en prenant en compte des facteurs environnants, dont l'éducation et les revenus. D'après Richard Oster, l'étude est la première démonstration scientifique des répercussions de la perte d'une culture autochtone sur la santé publique.

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