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La Fransaskoisie réfléchit à tenir ses états généraux

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Le drapeau fransaskois.

Le drapeau fransaskois.

Photo : Albert Couillard/ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les Fransaskois devraient s'inspirer des Franco-Manitobains lorsqu'ils réfléchissent aux enjeux et défis de leurs communautés, estime Louis Tétrault, président du comité des états généraux de la francophonie manitobaine.

Le modèle utilisé au Manitoba est facilement applicable à la Saskatchewan, dit-il, tout en reconnaissant que les Fransaskois ont une réalité bien différente.

« Nous avons une masse critique à Saint-Boniface, ensuite, à une heure de route tu as probablement 95 % des francophones au Manitoba. Ma perspective, c'est que c'est un peu plus éparpillé en Saskatchewan [donc] un peu plus difficile », estime M.Tétrault. 

« Ben je pense que c'est une des forces du café citoyen, du modèle qu'on a choisi c'est que c'est assez facile pour vous autres de l'avoir à Bellegarde, pis l'avoir à St-Denis, pis avoir quelque chose à Ponteix, pis l'avoir un peu partout. Ça n'a pas besoin d'être un grand rassemblement. »

En Saskatchewan, un premier exercice du genre a eu lieu en 1997 et c'est suite à ces rencontres qu'entre autres, l'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) a été créée. Au Manitoba, des rencontres citoyennes ont été organisées entre novembre 2013 et juin 2014, pour s'interroger sur l'état de la communauté franco-manitobaine.

La formule retenue par le Manitoba s'inspire elle-même d'un concept emprunté à la communauté francophone d'Ottawa, appelé « Café citoyen ». Il s'agit de rencontres informelles, en groupe pouvant aller de quatre à 50 personnes, pour échanger et répondre à des questions qui portent sur quatre grands thèmes. Le Manitoba a choisi cette année les expériences personnelles, les valeurs, les actions et les aspirations. Toutes les discussions sont enregistrées et ensuite compilées grâce à un partenariat avec une chaire de recherche de l'Université de Saint-Boniface.

Reste la question du coût. Le budget total pour organiser les états généraux franco-manitobains se chiffre entre 100 000 et 125 000 $ et ce, incluant les bénévoles, les commandites et les échanges de services.

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