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Déchets nucléaires : la quête d'un « dépotoir » se poursuit

Le réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario
Le réacteur nucléaire de Chalk River, en Ontario Photo: La Presse canadienne / FRED CHARTRAND
Radio-Canada

Deux autres communautés du Nord de l'Ontario ont été écartées du processus en vue de choisir le lieu du seul site canadien de gestion des déchets nucléaires.

La Société de gestion des déchets nucléaires a indiqué, jeudi, que seuls Elliot Lake, Blind River, Manitouwadge et White River ont traversé avec succès la première phase de ses évaluations préliminaires. La ville de Spanish et le canton de North Shore ont donc été écartés.

« Nous continuerons de suivre nos voisins qui avancent dans le processus », a indiqué le maire de Spanish, Ted Clague.

D'autres travaux similaires se poursuivent dans sept autres collectivités de l'Ontario et de la Saskatchewan.

« Il y a maintenant 11 collectivités engagées dans la prochaine phase, indique le maire de White River, Angelo Bazzoni. Il y a cependant encore un bon bout de chemin à faire avant qu'une décision soit prise. »

11 communautés toujours dans la course

La prochaine étape consiste en des études plus détaillées. « Dorénavant, les études se poursuivront dans les endroits les plus susceptibles de répondre aux rigoureuses exigences de sûreté », affirme la vice-présidente à l'engagement et à la sélection d'un site, Kathryn Shaver.

Les travaux sur le terrain, comme des levés géologiques et d'autres forages, permettront d'évaluer la géologie et l'aptitude technique des sites à accueillir des déchets nucléaires en toute sécurité.

« L'industrie nucléaire fait partie intégrante de notre passé et, peu importe où le dépôt sera éventuellement établi, j'estime que nous pouvons apporter une contribution importante à la façon dont le projet sera mis en oeuvre », estime le maire d'Elliot Lake, Dan Marchisella.

Au départ, 21 collectivités avaient fait part de leur intérêt. Dix d'entre elles ont depuis été écartées, alors que Nipigon s'est pour sa part retiré du processus, puisqu'aucune communauté n'est tenue de se rendre jusqu'au bout.

Toutes ces communautés ont reçu 400 000 $ de la Société de gestion des déchets nucléaires, pour l'établissement d'un Fonds de réserve pour le bien-être de la collectivité.

Le site choisi au terme du processus accueillera un dépôt géologique en profondeur pour le combustible nucléaire irradié canadien ainsi qu'un Centre d'expertise associé. Il s'agit d'un projet de 20 millions de dollars.

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