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Fusillade de Bathurst : les agents sont bien formés, selon un chef de police municipale

La voiture de la victime de la fusillade de Bathurst a été recouverte d'une toile bleue.

La voiture de la victime de la fusillade de Bathurst a été recouverte d'une toile bleue.

Photo : François Vigneault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un chef de police municipale chevronné au Nouveau-Brunswick assure que les agents qui participent à des opérations comme celles de Bathurst sont bien entraînés pour cela.

Lundi dernier, l'homme d'affaires Michel Vienneau, 51 ans, de Tracadie-Sheila, a été abattu par un agent lors d'une intervention près de la gare de Via Rail. La communauté se pose de nombreuses questions sur ce qui s'est passé.

Josh Ouellette compte 42 ans d'expérience dans le domaine policier, dont 20 ans au sein du service de Bathurst. Il est présentement chef de la police municipale BNPP. Selon lui, les policiers municipaux ont la formation nécessaire.

« L'usage de la force est laissé à la discrétion de l'agent, sa perception du danger. Mais il a eu de la formation. Il sait le continuum de violence qu'il y a. Il reçoit de la formation régulière là-dessus », indique M. Ouellette.

« L'agent en question, je ne suis pas au courant de ce qui s'est passé à Bathurst à part de ce que j'ai vu. Je crois que sa perception était que sa vie était en danger, évidemment. C'est encore une chose que je crois. L'enquête va démontrer vraiment ce qui s'est passé », ajoute M. Ouellette.

Josh OuelletteAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Josh Ouellette, chef de la police municipale BNPP

Josh Ouellette explique aussi que pendant toute opération du genre, les agents ont l'habitude de s'identifier clairement.

« Ça m'est arrivé à plusieurs reprises. J'ai fait de l'infiltration criminelle pendant 65 opérations. Lorsqu'on faisait l'arrestation, c'était les mots : "Police! Police! Police!" criés. Je ne sais pas ce qui est arrivé dans le cas de Bathurst. Je suis pas mal convaincu que ç'a été fait. Maintenant, il y a de l'adrénaline, du bruit, du trafic. Peut-être que l'individu n'a pas entendu. Peut-être que le policier ne l'a pas dit. Je ne le sais pas. Je sais qu'en général, le policier va s'identifier, certain », explique M. Ouellette.

La GRC de la Nouvelle-Écosse enquête sur la fusillade de Bathurst. Les enquêteurs souhaitent parler à toute personne qui a vu les faits se produire ou qui était dans les environs à ce moment. Le numéro à composer est le 506 548-6835.

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