•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Fusillade à Bathurst : la population cherche à comprendre

Plusieurs voitures de police se sont stationnées près de la gare VIA Rail de Bathurst.

Plusieurs voitures de police se sont stationnées près de la gare VIA Rail de Bathurst.

Photo : François Vigneault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La population de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, a toujours du mal à comprendre comment la fusillade de lundi a pu se produire, tandis que les autorités restent muettes à ce sujet.

Lundi, un homme d'affaires de 51 ans de Tracadie-Sheila, Michel Vienneau, a été abattu par un agent de la police de Bathurst lors d'une intervention à la gare.

La GRC mène une enquête sur cette affaire.

Une vidéo tournée par un vidéaste amateur montre les policiers en train d'essayer de réanimer Michel Vienneau.

Avertissement : le contenu de cette vidéo pourrait choquer certains internautes

Fusillade à Bathurst: les policiers tentent de réanimer Michel Vienneau

Par ailleurs, le conseil municipal a discuté de la fusillade avec le chef de la police, mais sans en apprendre davantage.

« On a rencontré le chef de police. Il nous a dit la même chose qu'il a dite dans son discours qu'il a fait aux médias lundi au courant de la journée, mais il ne peut pas en dire plus. Je comprends. C'est sous enquête. Il ne peut pas nous dire des choses parce qu'il ne veut pas nuire à l'enquête », affirme Mme Gammon.

Entre-temps, les rumeurs vont bon train. « Dans la communauté, il y a des personnes qui connaissent l'histoire pas mal, mais je ne peux me permettre de répéter ça à mon niveau municipal et ce sont des qu'en-dira-t-on », indique Mme Gammon.

Les émotions sont toujours vives dans la ville depuis les événements.

« Les gens sont comme incrédules : est-ce possible qu'un tel incident puisse arriver dans notre petite municipalité?, explique Mme Gammon. Je ne dirais pas qu'ils ont peur. Ce n'est pas ce que je vois. C'est que les gens ne comprennent pas parce qu'il y a beaucoup de qu'en-dira-t-on. On n'a rien d'officiel. »

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.