•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’Université d’Ottawa poursuivie pour plusieurs millions de dollars

Geegees_hockey_UofM

L'équipe du programme de hockey interuniversitaire masculin de l'Université d'Ottawa.

Photo : Richard A. Whittaker

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'avocat embauché par des joueurs suspendus de l'équipe de hockey de l'Université d'Ottawa, a déposé un recours collectif contre l'établissement et réclame une compensation de 4 millions de dollars, auxquels s'ajoutent 2 millions en dommages punitifs.

Me Lawrence Greenspon représente vingt anciens membres de l'équipe, qui ont été suspendus en mars 2014, après que des allégations d'agression sexuelle contre des joueurs eurent été rendues publiques.

Les faits se seraient déroulés il y a presque un an, à Thunder Bay. L'équipe y était en déplacement pour une rencontre dans le cadre de la Ligue des sports universitaires de l'Ontario.

Me Greenspon ne défend pas Guillaume Donovan et David Foucher, qui ont tous les deux été accusés d'agression sexuelle sur une jeune femme de 21 ans, en août dernier. Ceux-ci seront de retour en cour le 10 février.

L'avocat soutient que les autres membres de l'équipe ne devraient pas pâtir des erreurs qu'auraient commises ces joueurs.

Il ajoute que ses clients demandent réparation parce qu'ils estiment que leur réputation a été traînée dans la boue, après l'annulation de leur saison.

En juillet dernier, l'organisme Sport interuniversitaire canadien, qui régit la pratique des sports universitaires partout au pays, a autorisé les joueurs suspendus à se joindre à d'autres équipes.

De son côté, l'Université d'Ottawa n'a pas encore reçu les documents légaux. L'établissement en prendra connaissance en temps et lieu.

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.