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Un pharmacien de Shawinigan dénonce le projet de loi 28

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Choc à prévoir entre les pharmaciens propriétaires et le gouvernement du Québec

Choc à prévoir entre les pharmaciens propriétaires et le gouvernement du Québec

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Comme bon nombre de ses confrères québécois, le pharmacien Philippe Germain, du secteur Grand-Mère, dénonce une partie des mesures annoncées dans le projet de loi 28 du gouvernement du Québec. Ce projet de loi omnibus prévoit, entre autres, l'abolition de certains honoraires des pharmaciens dont celui accordé pour la préparation des piluliers.

Le gouvernement demande un effort de 177 millions de dollars à l'ensemble des pharmaciens du Québec.

« L'impact tel qu'il est présentement va mettre plusieurs pharmaciens dans une situation précaire par rapport à leurs emprunts bancaires, par rapport à leurs obligations régulières, » explique Jean Tiffault, le président de l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP).

Philippe Germain estime que les compressions imposées par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, représente 30 % des revenus de la pharmacie.

Il n'y a plus vraiment de gras à couper. C'est vraiment dans les services qu'on va devoir couper si les mesures sont adoptées telles quelles. 

Philippe Germain, pharmacien

Le pharmacien de Grand-Mère dit qu'il devra peut-être abolir des emplois si le projet de loi est adopté tel que présenté. Il parle également de facturer aux clients des services qui sont présentement gratuits, comme la livraison. Le nombre d'heures d'ouverture pourraient également être réduit.

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