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Bientôt plus de pouvoirs aux infirmières ?

Une infirmière en devoir
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2015 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Syndicat des professionnels en soins cardio-respiratoires de Rimouski se réjouit du projet de règlement publié dans la Gazette officielle du Québec en vue de donner de nouveaux pouvoirs aux infirmières et infirmiers.

Le règlement propose de leur donner la pleine autonomie en matière de soins des plaies, ainsi que de nouvelles tâches en matière de contraception et de maternité.

La présidente du syndicat, Nancy Langlais, s'en réjouit. « Ce sont des revendications qu'on avait depuis longtemps, d'augmenter l'autonomie des infirmiers. Puis, on trouve aussi que c'est une belle reconnaissance de l'expertise de l'infirmière », dit-elle.

Le règlement vise à permettre aux infirmières et infirmiers de prescrire des contraceptifs, ou encore des médicaments pour le traitement d'infections transmises sexuellement. On précise vouloir aussi leur confier l'autonomie de prescrire des analyses de laboratoire ainsi que des médicaments et des pansements liés au traitement de plaies.

Mme Langlais est d'avis que cela aura du bon pour les patients, puisque le processus médical s'en trouvera simplifié. En revanche, il serait pertinent, selon elle, d'ajouter les soins à domicile à la liste, ainsi que davantage de médicaments.

Les cliniciennes d'abord

Le règlement vise d'abord les infirmières et infirmiers cliniciens, détenteurs d'un baccalauréat. On y stipule néanmoins que les titulaires d'un diplôme d'études collégiales pourront exercer les nouveaux pouvoirs moyennant un certain nombre d'heures travaillées et de formation en lien avec ces nouvelles tâches.

Nancy Langlais se questionne à ce sujet : « Ils appliquent ça comme une forme transitoire, relève-t-elle. Est-ce que c'est comme dire : "après tant d'années, [elles vont] pouvoir prescrire", ou, "les jeunes ne pourront pas ?". Je m'explique mal la façon transitoire comme ils l'expliquent. »

Le règlement, qui doit recevoir l'approbation du gouvernement, recommande en somme la consultation d'un médecin advenant une stagnation ou une détérioration de l'état du patient.

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