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Obama se félicite de l'effet des sanctions contre la Russie

La poignée de main officielle entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Barack Obama.
La poignée de main officielle entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Barack Obama. Photo: AFP / YURI KADOBNOV
Radio-Canada

Les déboires de l'économie russe ne font pas que des mécontents, puisque le président américain s'en félicite, y voyant la conséquence des sanctions occidentales.

Dans une entrevue à la radio publique NPR, Barack Obama a mentionné que la stratégie poursuivie jusque-là contre Moscou porte ses fruits et que l'image de Vladimir Poutine commence à en pâtir.

« Souvenez-vous, il y a trois ou quatre mois, tout le monde à Washington était convaincu que le président Poutine était un génie, qu'il nous avait tous débordés, et qu'à force de harcèlement et de stratégie il avait réussi à accroître la puissance de la Russie », a déclaré le président américain, qui a rappelé sa préférence pour la pression régulière sur la Russie au lieu de lui déclarer la guerre.

Aujourd'hui, vous savez, j'ai l'impression qu'au moins en dehors de Russie, certains pensent peut-être que ce qu'a fait Poutine n'était pas si malin.

Barack Obama

Obama a expliqué que sa stratégie est basée sur le fait que « la seule chose qui maintenait leur économie à flot était le cours du pétrole », et que le déclenchement de sanctions « rendrait l'économie russe suffisamment vulnérable pour qu'en cas de perturbations du prix du pétrole [...] ils aient des difficultés énormes ».

Depuis l'annexion par la Russie de la Crimée, les États-Unis, le Canada et l'Union européenne ont resserré l'étau sur la Russie en coordonnant une série de sanctions, notamment économiques et financières.

L'économie russe au bord de la récession

L'économie russe montre de plus en plus des signes d'entrée en récession, après une baisse de son produit intérieur brut (PIB) en novembre, dans la foulée de la chute des cours du pétrole.

Le PIB a reculé de 0,2 % le mois dernier par rapport à octobre, après une hausse de 0,1 % le mois précédent, selon un rapport du ministère de l'Économie.

Par rapport à novembre 2013, le PIB a chuté de 0,5 %, subissant sa première baisse en glissement annuel depuis 2009.

Le portrait a été déjà passablement assombri par la dégringolade du rouble, qui a perdu plus du tiers de sa valeur depuis le début 2014.

Avec les informations de Agence France-Presse

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