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L'Indice bohémien a fêté ses 5 ans en 2014

L'Indice bohémien fêtait ses 5 ans en 2014

L'Indice bohémien fêtait ses 5 ans en 2014

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

2014 marquait l'année du 5e anniversaire de L'Indice bohémien. Le journal culturel de l'Abitibi-Témiscamingue publie 10 numéros par année, il est lu en moyenne par 22 000 personnes par mois et il survit grâce à l'implication de nombreux bénévoles.

Un article de Karine MateuTwitterCourriel

Ce journal coopératif n'a dans son organisation que deux employées permanentes, mais bénéficie de l'implication d'environ 150 bénévoles. Ces personnes sont le coeur et la force de L'Indice bohémien, selon la rédactrice en chef Ariane Ouellet. Pami ceux-ci, elle compte « au moins une centaine de bénévoles par année qui font de la rédaction, ensuite j'ai une équipe de correcteurs bénévoles, entre huit et 12 personnes par mois, et il y a une cinquantaine de personnes à travers toute l'Abitibi-Témiscamingue qui font la distribution. »

L'ancien coordonnateur général de l'Indice bohémien, Maurice Duclos, a participé aux toutes premières rencontres du journal. Il a travaillé à la sortie de la première copie, une copie test, en mai 2009, ainsi qu'aux publications des deux premières années. Selon lui, L'Indice bohémien comblait un besoin, car il n'y avait rien de semblable dans la région.

« En 2005, dans les débuts, il n'y avait rien. En plus, à cette époque, il n'y avait pas les Facebook et Twitter de ce monde. C'était pertinent une copie papier pour la publicité aussi, car les gens sont habitués à ce type de formant », se souvient-il.

Astride Barrette-Tessier, pour sa part, s'implique bénévolement à L'Indice bohémien depuis près de trois ans. Elle est, en ce moment, la présidente du conseil d'administration du journal et écrit des articles à l'occasion. « Le journal depuis qu'il est arrivé je le lis, je le regarde, car c'est un bel objet aussi. On n'a plus beaucoup de [médias] papier. C'est vraiment une passion. Je suis quelqu'un qui évolue et participe dans le milieu culturel de la région. J'y crois et je trouve que l'on a des artistes extraordinaires », souligne-t-elle.

Pour la prochaine année, tout comme les précédentes, le principal défi demeure le financement « parce que c'est un journal gratuit et on a une plateforme web et on veut que ça reste. On est pas beaucoup subventionnés, c'est surtout de la publicité. Aussi cette année, on fait une campagne de financement avec un calendrier qui montre les oeuvres d'artistes régionaux », rappelle la présidente du conseil d'administration.

L'implication des bénévoles, tant pour l'écriture des textes que pour combler des postes vacants au conseil d'administration, est aussi un défi récurrent, ajoute-t-elle.

Pour en savoir davantage, écoutez l'émission Le radio magazine diffusée le 24 décembre à 16h45.

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