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SNC-Lavalin impliqué dans l'achat d'une partie de l'aéroport de Toulouse

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un consortium formé par le groupe canadien SNC-Lavalin et trois investisseurs chinois a été retenu pour le rachat de près de la moitié du capital de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, en France.

L'annonce a été faite par le ministre français de l'Économie, Emmanuel Macron, dans un entretien à un journal français.

Pour la transaction, la firme d'ingénierie montréalaise est associée à trois partenaires chinois : l'aéroport de Shenzhen, Shandong Hi-Speed Group et le FPAM Group. Ce consortium devrait acquérir 49,9 % du capital de l'aéroport pour 34 millions de dollars canadiens.

Dans le cadre de cette transaction, SNC-Lavalin ne fait pas officiellement partie du groupe d'investisseurs mais intervient plutôt à titre de prestataire de services et de partenaire technique auprès de ce consortium d'investisseurs chinois.

Plusieurs groupes souhaitaient acquérir ces parts de l'aéroport de Toulouse. Le consortium était en concurrence avec le groupe Aéroports de Paris, allié à l'assureur Predica, le groupe de BTP et de concessions Vinci associé à la Caisse des Dépôts et à EDF, et le fonds d'investissement Cube Infrastructure.

Le gouvernement français doit vendre une autre partie de cet aéroport au cours des prochaines années.

SNC-Lavalin est déjà présente dans le secteur aéroportuaire en France, où elle gère plusieurs aéroports régionaux.

Le PDG de SNC-Lavalin, Robert Card, a déjà dit cette année qu'il visait à doubler la taille de l'entreprise d'ici 5 à 7 ans.

Avec les informations de Reuters

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