•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Mort d'enfant lors d'une filature de l'UPAC : le comité de déontologie s'empare de l'affaire

Nicolas-Thorne-Balance

Nicolas-Thorne-Balance

Photo : Famille de Nicolas-Thorne-Balance

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Nouveau rebondissement dans l'histoire qui a coûté la vie à un petit garçon de 5 ans à Longueuil, le 13 février dernier, lors d'un accident de voiture. Le commissaire à la déontologie policière a décidé d'ouvrir une enquête pour établir s'il y a matière à citation devant le comité de déontologie policière du policier de la Sûreté du Québec (SQ) qui conduisait le véhicule.

Conformément à la loi,  le commissaire va désigner un enquêteur d'ici deux semaines et le rapport d'enquête lui sera remis dans un délai de six mois, à moins de circonstances exceptionnelles. 

Le commissaire à la déontologie policière a pris cette décision après avoir reçu la plainte d'un citoyen de Montréal qui ne veut pas que son nom soit divulgué. 

Rappelons que le gouvernement du Québec a mandaté l'ex-juge de la Cour d'appel du Québec, Pierre Dalphond, pour présider l'enquête indépendante sur l'accident qui a causé la mort de Nicolas Thorne-Belance.

Le policier roulait à grande vitesse dans une zone résidentielle lorsque son auto-patrouille a percuté la voiture à bord de laquelle se trouvaient le conducteur et ses deux enfants. 

Un document produit par la SQ a établi que cette filature s'inscrivait dans une enquête d'envergure liée à la corruption, à l'abus de confiance et au financement occulte de partis politiques provinciaux.

L'opération, placée sous la responsabilité de l'Unité permanente anticorruption (UPAC), mobilisait quatre automobiles banalisées de la Sûreté du Québec (SQ).

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.