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Pas de forage à Cacouna pour TransCanada

Le site de l'éventuel port pétrolier de Gros-Cacouna.

Le site de l'éventuel port pétrolier de Gros-Cacouna

Radio-Canada

C'est maintenant une certitude : il n'y aura pas de travaux de forages cet automne au large de Cacouna. En fin de journée, le ministère de l'Environnement n'avait toujours pas donné de feu vert pour la reprise de ces travaux.

La compagnie TransCanada n'a pu convaincre le ministère de la laisser reprendre ses opérations liées à son projet de port pétrolier, alors que le certificat d'autorisation émis plus tôt cet automne par le ministère arrive à échéance ce dimanche.

En septembre, la Cour supérieure avait ordonné l'arrêt des travaux de TransCanada à Cacouna. Elle avait ensuite autorisé la reprise des travaux à partir du 15 octobre, mais le ministère avait ordonné un arrêt de ceux-ci, car ils provoquaient beaucoup plus de bruit que ce qui avait été autorisé.

Le bruit maximum devait se limiter à une zone de 540 mètres. Or, il a été entendu au moins une fois à plus de 1 kilomètre et une autre fois à près de 3 kilomètres.

Il s'agit d'un virage politique. Le feu vert de Québec pour autoriser le projet avait été donné rapidement, dans la controverse, mais le gouvernement exprime désormais des réserves. Pourtant, encore récemment, le premier ministre Philippe Couillard disait que ces travaux étaient « nécessaires ».

Si la porte vient de se fermer à Cacouna pour TransCanada, la compagnie pourrait maintenant se tourner vers d'autres options. Des huit sites étudiés au départ par TransCanada, on compte notamment la Baie-des-Sables, où le maire Denis Santerre refuse de confirmer ou d'infirmer s'il a déjà eu des contacts avec la compagnie.

M. Santerre dit qu'il souhaite le développement de sa communauté, mais assure qu'il n'agira pas seul si ce projet se concrétise.

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