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Faillite : la Société du chemin de fer de la Gaspésie explique sa décision

Les rails d'une voie ferrée à Burnaby.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les gestionnaires de la Société du chemin de fer de la Gaspésie soutiennent qu'ils n'avaient pas le choix de se placer sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité afin d'éviter le démantèlement.

Les dettes accumulées atteignent un peu plus de 1 million de dollars.

Plusieurs créanciers impayés menaçaient d'entreprendre des actions qui auraient pu aller jusqu'à saisir l'équipement roulant à compter du 8 décembre.

« Un de nos gros fournisseurs voulait venir saisir nos locomotives, ce qui nous aurait fait carrément cesser nos opérations », indique le président du conseil d'administration de la Société du chemin de fer de la Gaspésie, Éric Dubé.

La Société tente depuis des mois d'obtenir de l'aide financière d'urgence du gouvernement du Québec.

« Là, on a un premier délai de 30 jours avant de se représenter en cour pour demander des extensions de 45 jours le temps de déposer un plan, poursuit-il. Ça va nous permettre d'attendre la réponse du gouvernement sur l'aide qu'on avait demandée. »

Pour l'instant, les opérations du chemin de fer se poursuivent normalement, au moins, pour les six prochains mois.

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