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L’accouchement prématuré d'une Saskatchewanaise lui coûte près de 1 M$

L'accouchement prématuré de Jennifer Huculak en 2013 pourrait ruiner sa famille.

L'accouchement prématuré de Jennifer Huculak en 2013 pourrait ruiner sa famille.

Photo : David Shield/Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'accouchement prématuré d'une femme de Humboldt, en Saskatchewan, lorsqu'elle se trouvait en voyage à Hawaï pourrait complètement ruiner sa famille. L'entreprise qui assurait Jennifer Huculak refuse de rembourser la facture médicale de 950 000 $ sous prétexte qu'elle aurait eu une maladie préexistante.

Le bébé de la famille Huculak-KimmelAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le bébé de la famille Huculak-Kimmel

Photo : ICI Radio-Canada

Jennifer Huculak était enceinte de 24 semaines lorsqu'elle et son mari sont partis en vacances en octobre 2013, après avoir obtenu l'autorisation de son médecin. Le couple s'était de plus doté d'une assurance voyage de la Croix Bleue. La femme affirme avoir fait parvenir une échographie à l'assureur quatre jours avant son départ.

Nous croyions que nous pouvions partir l'esprit en paix. J'ai interrogé la représentante de la Croix-Bleue, qui m'a dit que nous étions couverts puisque j'étais enceinte de moins de 36 semaines.

Une citation de : Jennifer Huculak

Deux jours après leur arrivée, Jennifer Huculak a perdu les eaux et a dû être hospitalisée pendant six semaines à l'hôpital de l'État américain. Sa petite fille est née prématurément le 10 décembre et a dû être hospitalisée aux soins intensifs pendant deux mois.

Une compagnie qui refuse de payer

La Croix Bleue refuse maintenant de payer les dépenses engendrées par l'accouchement. L'assureur prétend que Jennifer Huculak avait une maladie préexistante et qu'elle aurait été traitée pour ce problème avant son départ pour les États-Unis.

Cette dernière admet avoir été traitée pour une infection de la vessie durant sa grossesse, mais affirme que celle-ci n'était pas à haut risque. Son médecin aurait communiqué avec la Croix Bleue pour indiquer que l'infection ne peut être reliée avec la situation s'étant produite à l'étranger.

La famille ne sait toujours pas si elle intentera une poursuite contre la Croix Bleue ou si elle déclarera faillite.

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