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Les lauréats des Prix littéraires du gouverneur général 2014 sont connus

Andrée A. Michaud, Marianne Dubuc et Gabriel Nadeau-Dubois

Andrée A. Michaud, Marianne Dubuc et Gabriel Nadeau-Dubois

Photo : Martine Doyon / Mathieu Lavoie

Radio-Canada

Gabriel Nadeau-Dubois, Andrée A. Michaud et Marianne Dubuc font partie des 7 lauréats de langue française des « GG » 2014.

La liste a été dévoilée mardi par le Conseil des arts du Canada. 

Les Prix littéraires du gouverneur général (GG pour les intimes) en 5 chiffres :

  • Ces prix récompensent des ouvrages en 2 langues : en français et en anglais.
  • Il y a 7 catégories dans chaque langue.
  • Ils ont été décernés en français pour la première fois en 1959.
  • Cette année, 637 ouvrages ont été soumis en français.
  • Les lauréats reçoivent une bourse de 25 000 $.

Les voix de ces artistes et penseurs sont plus que jamais nécessaires dans un monde en quête de sens et d'espoir.

Simon Brault, directeur et chef de la direction du Conseil des arts du Canada

La liste complète des lauréats 2014 en français 

Prix du Gouverneur général : Andrée A. Michaud remporte les honneurs

Romans et nouvelles
Bondrée, d'Andrée A. Michaud (Québec Amérique)

Armée de son don pour les ambiances troubles et de son style somptueux, Andrée A. Michaud campe un univers sombre et lumineux. Roman en fragile équilibre sur la frontière entre passion et meurtre, "Bondrée" nous laisse éblouis et blessés, avec cette histoire de traumatisme, d'amour et d'enfance et des lieux qui ont gardé leurs traces. 

Gracia Couturier, Stéfani Meunier, Stanley Péan

Poésie
Anarchie de la lumière, de José Acquelin (Les éditions du passage)

Ce recueil du mûrissement du verbe au style remarquable est un don tout simplement. La poésie de José Acquelin est d'une lucidité méditative dont les propos sont des échappées lumineuses sur notre présence. Ce sont des vers apaisés qui disent : "Les yeux sont toujours la façon la plus rapide d'aller au ciel."

Salah Beddiari, Tania Langlais, Dyane Léger

Théâtre
Small talk, de Carole Fréchette (Leméac/Actes Sud)

Grâce à une impressionnante galerie de personnages, dans une langue d'une grande inventivité, "Small talk" de Carole Fréchette présente l'extrême vulnérabilité de ceux qui ne parviennent pas à communiquer avec leurs semblables. À force de chercher le mot juste, la formule parfaite, on perd de vue l'essentiel : le véritable contact avec l'autre.

Pascale Rafie, Claude Guilmain, Pier-Luc Lasalle

Essais
Tenir tête, de Gabriel Nadeau-Dubois (Lux Éditeur)

"Tenir tête" de Gabriel Nadeau-Dubois nous fait entrer dans les coulisses du printemps 2012 pour nous faire entendre ce que le gouvernement n'a pas voulu écouter et ce que les médias n'ont pas toujours su relayer. Dans un style simple et direct, il soulève la question de l'avenir de la démocratie.

Jacques Beaudry, Nadine Mackenzie, Christiane Ndiaye

Littérature jeunesse – texte
Le jardin d'Amsterdam, de Linda Amyot (Leméac)

Un véritable roman policier du cœur, une œuvre tout en finesse sur la puissance de l'amitié. D'une écriture impressionniste et quasi musicale, ce roman fait un pont entre les générations et nous rappelle que, face à l'amour, nous sommes tous vulnérables.

Mario Brassard, Françoise Enguehard, Lucia Flores

Littérature jeunesse – illustrations
Le lion et l'oiseau, illustrations de Marianne Dubuc (La Pastèque)

Une œuvre remarquable où l'histoire prend forme par sa poésie visuelle. Avec son regard empreint d'une douceur et d'une sensibilité des plus touchantes, l'illustratrice nous berce au fil du temps avec une simplicité et une justesse désarmante.

Steve Beshwaty, Sylvie Daigneault, Joanne Ouellet

Traduction de l'anglais vers le français
Daniel Poliquin, pour la traduction de L'Indien malcommode : un portrait inattendu des Autochtones d'Amérique du Nord (The inconvenient Indian : a curious account of native people in North America), de Thomas King (Boréal)

Dans son audacieuse traduction, Daniel Poliquin transmet avec vigueur, intelligence et une grande liberté créatrice l'humour corrosif de Thomas King. Le rythme débridé et la variété des registres présentaient des défis considérables que le traducteur a relevés avec intrépidité et imagination.

Louis Jolicoeur, Christine Klein-Lataud, Maryse Warda

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