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Inquiétude chez Uniboard : « S'il n'y a pas d'investissement, on est certains que l'usine va fermer »

Les représentants syndicaux d'Uniboard

Les représentants syndicaux d'Uniboard

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les travailleurs de l'usine Uniboard de Val-d'Or pressent le gouvernement d'intervenir pour sauver leur emploi. L'entreprise est actuellement en discussion avec le gouvernement pour un projet de rénovation évalué à 46 millions de dollars. Selon le syndicat de la Fédération des travailleurs du Québec, les employés sont pris en otage dans ce dossier.

S'il n'y a pas d'investissement, on est certains que l'usine va fermer. Ça, c'est garanti.

Gilles Chapadeau, conseiller syndical FTQ

Les travailleurs de l'usine Uniboard de Val-d'Or sont inquiets. 150 emplois sont en jeu affirme le syndicat.

Sans investissement, elle ne peut pas survivre selon le conseiller syndical de la FTQ Gilles Chapadeau. « Éventuellement, s'il n'y a pas d'investissement dans cette usine-là pour la mise aux normes environnementales, ça voudra dire une fermeture. Je pense qu'on n'a pas besoin de perdre davantage d'emplois. Il y a suffisamment de pertes d'emplois au Québec. On demande effectivement au gouvernement du Québec une réponse », explique M. Chapadeau.

Uniboard Canada doit moderniser son usine selon les nouvelles normes environnementales. Le projet est évalué à 46 millions de dollars. Les travaux doivent débuter le plus tôt possible ajoute le président de la section locale, Dany Lauzon.

« On n'est pas conforme environnementalement parlant. Automatiquement, 2016, c'est la date butoir. À ce moment-là, on devrait arrêter les opérations à cause de ça. Tout le monde est inquiet parce qu'on a toujours une épée de Damoclès au-dessus de la tête. On ne sait pas, ça peut fermer n'importe quand. On ne sait pas comment eux autres vont gérer la situation », note M. Lauzon.

Selon le syndicat, la compagnie a reçu une réponse positive du gouvernement fédéral.

Les représentants syndicaux ont écrit au ministre de l'Économie Jacques Daout pour obtenir une rencontre dans les plus brefs délais afin de connaitre la position du gouvernement québécois.

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