•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec, l'accent d'Amérique

Radio-Canada

Québec, l'accent d'Amérique. Voilà la nouvelle signature que la Ville de Québec a choisie pour caractériser la capitale nationale.

Alors que plusieurs s'attendaient à un slogan digne des « I Love New York » ou « I AMsterdam », Régis Labeaume a d'entrée de jeu précisé jeudi qu'ils allaient être « déçus ».

La Ville parle plutôt d'un « positionnement ». « Ça s'apparente davantage à un cri de ralliement ou à une affirmation collective », a-t-il précisé.

L'accent d'Amérique fait référence à la culture francophone et à l'histoire de Québec, l'une des plus anciennes d'Amérique du Nord. « Nous sommes les premiers à avoir placé un accent sur l'Amérique. Aujourd'hui, nous revendiquons le droit de porter cet accent pour le faire rayonner », a expliqué le maire Labeaume.

Le choix d'un thème unilingue francophone était très important, a précisé le maire. « Il n'était absolument pas question d'utiliser un anglicisme. On est une capitale française ou on ne l'est pas. »

Cette nouvelle signature apparaîtra dans des publicités de la Ville et sur des bannières, qui seront affichées à l'aéroport international Jean-Lesage et au centre des congrès de Québec notamment. Un drapeau arborant la nouvelle image de marque a aussi été hissé dans les jardins de l'hôtel de ville jeudi.

Le dossier Rapaille est clos

La recherche d'une nouvelle image de marque pour Québec remonte à la saga entourant l'embauche de Clotaire Rapaille, un Français qui avait été engagé en 2010 pour refaire l'image de la ville.

Le maire avait résilié le contrat de 250 000 $, dont Clotaire Rapaille avait déjà perçu une partie, après que Le Soleil ait révélé plusieurs inexactitudes dans le curriculum vitae du spécialiste en étude de marché.

Aujourd'hui, le maire n'a pas voulu rouvrir ce dossier controversé. « On ne veut plus en entendre parler pantoute. Clotaire Rapaille, je ne sais plus c'est qui. Je me souviens qu'il y a quelqu'un qui s'appelait comme ça, il y a quatre ans, on est tanné d'en entendre parler. C'est terminé. »

Ce nouveau positionnement de la Ville de Québec a coûté 75 000 $.

La vidéo qui vante la nouvelle image de marque de la ville de Québec

Québec

Société