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Un coquelicot blanc pour se souvenir des civils morts à la guerre

Le coquelicot blanc

Le coquelicot blanc

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Nombreux sont ceux qui portent le coquelicot rouge cette année, entre autres à cause des deux attentats perpétrés il y a trois semaines contre des militaires canadiens. Beaucoup moins répandu, le coquelicot blanc tente de se faire une place à la boutonnière des gens afin d'honorer la mémoire des civils morts à la guerre.

Le coquelicot blanc est apparu pour la première fois en 2011 au Québec. Dans le reste du Canada, on le porte depuis 1998.

On sait qu'au 20e siècle, 200 millions de victimes civiles ont été causées par les guerres. Il n'y a pas de journée du souvenir pour ces gens-là.

Une citation de :Jean-Claude Landry, président du conseil d'administration du Comité de solidarité Trois-Rivières

En tant que membre du Collectif Échec à la guerre, le Comité de solidarité Trois-Rivières est préoccupé par la militarisation.

Le coquelicot blancAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le coquelicot blanc

Photo : Marie-Pier Bouchard, Radio-Canada

« C'est aussi de rappeler que la guerre n'est peut-être pas une solution, explique Jean-Claude Landry. Nous, comme comité de solidarité, on a une vocation de contrer la militarisation. On ne souhaite surtout pas que la campagne du coquelicot rouge soit utilisée par les gouvernements pour cet objectif-là de militarisation. »

Jean-Claude Landry précise toutefois que le coquelicot blanc n'est pas une campagne en opposition à celle du coquelicot rouge. Il estime que les deux mouvements sont complémentaires.

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