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« Personne n'a besoin d'une telle arme », affirme l'avocat de Bourque

L'avocat de Justin Bourque, Me David Lutz

L'avocat de Justin Bourque, Me David Lutz.

Photo : Antoine Trépanier

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'avocat de Justin Bourque, David Lutz, a livré un vibrant plaidoyer contre les armes à feu, à la sortie du palais de justice de Moncton vendredi.

Dans les minutes qui ont suivi le prononcé de la peine imposée à Justin Bourque, coupable des meurtres de trois policiers de la GRC lors de la fusillade de Moncton, David Lutz a affirmé que les armes comme celles utilisées par le tireur devraient être interdites au Canada.

Trois policiers sont morts à Moncton et un autre à Ottawa parce que les mauvaises personnes avaient des armes à feu.

Une citation de :David Lutz, avocat de Justin Bourque

Il affirme que Justin Bourque a été influencé par une « culture folle des armes à feu ».

Il croit que cela n'a aucun sens que des citoyens aient accès à des armes plus puissantes que celles que possèdent les policiers.

« Les armes à feu utilisées par les agents de la GRC ont une portée de 50 mètres, celui (de Justin Bourque) avait une portée de 250 mètres », affirme-t-il.

Selon David Lutz, les armes à feu telles que celle utilisée par Justin Bourque ne devraient pas exister au Canada : « C'est un fusil qui était au Vietnam, c'est un fusil utilisé par les tireurs d'élite, nous n'avons pas besoin de ces fusils dans les villes ».

Il espère qu'à la lumière des événements, les Canadiens évalueront le type d'arme à feu disponible au pays, et le type de personnes qui ont le droit d'utiliser ces armes.

Aucun chasseur n'a besoin d'une arme comme celle qu'a utilisée Bourque. Aucun.

Une citation de :David Lutz, avocat Justin Bourque

Par ailleurs, David Lutz affirme que le registre canadien des armes d'épaule n'est pas suffisant pour contrôler qui possède des armes.

« Cette tragédie n'aurait pas eu lieu s'il n'avait pas eu cette arme », a-t-il conclu.

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