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C.-B. : les évaluations médicales pour les inversions sexuelles se poursuivront

Le ministre de la Santé, Terry Lake.

Le ministre de la Santé, Terry Lake,annonce un plan de 20 millions de dollars pour améliorer les soins aux personnes qui souffrent de maladies mentales sévères et de toxicomanie sévère.

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministre de la Santé de la Colombie-Britannique a déclaré en fin de journée, jeudi, que les évaluations médicales des personnes qui désirent une inversion sexuelle chirurgicale se poursuivront jusqu'à la fin de l'année et qu'un comité évaluera ce service offert par la province.

Terry Lake modifie ainsi l'information donnée plus tôt cette semaine, à savoir qu'il ne pouvait rien faire au sujet des contraintes budgétaires qui imposaient un gel de ces évaluations jusqu'en avril prochain.

Pour qu'un Britanno-Colombien puisse subir une inversion de sexe financée par la province, il doit être évalué par un médecin approuvé par la province. La période d'attente pour rencontrer un de ces médecins est de plus d'un an, et elle se serait beaucoup allongée s'il y avait eu un gel des évaluations jusqu'en avril prochain.

« Il y a une demande accrue pour ces services et en reconnaissance de l'impact, sur les demandeurs, d'une longue attente pour l'évaluation chirurgicale, d'une façon ou d'une autre, nous allons trouver le financement », a déclaré le ministre Lake, lorsqu'il a annoncé que les évaluations se poursuivraient.

À compter d'avril prochain, la coordination des services provinciaux aux transgenres deviendra une responsabilité de l'autorité des services de santé provinciaux. Celle-ci créera un comité d'experts qui aura pour mandat d'évaluer le besoin d'augmenter les services de santé pour les personnes transgenres dans la province.

Les chirurgies d'inversion sexuelle sont payées par la province depuis 2008 pour les personnes qui souffrent de dysphorie de genre. Depuis cette date, plus de 500 interventions ont été approuvées par le ministère de la Santé.

Les organisations d'appui aux personnes transgenres notent que même après l'évaluation et l'approbation nécessaires, la période d'attente pour la chirurgie est en moyenne de deux à quatre ans et qu'elle peut atteindre jusqu'à dix ans.

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